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Pétition : les droits de l'homme pour les profs - par Mireille le 01/12/2009 - 13:06

Les droits de l’homme valent-ils aussi…

pour les professeurs ???

 

 

Cher collègue,

 

Vous avez sans doute lu dans le journal Le Monde du dimanche 22 novembre 2009 l’histoire atroce de notre collègue Claudine Lespagnol, professeur d’anglais au Lycée Jean-Lurçat dans le 13ème arrondissement de Paris.

Claudine a demandé à ses élèves d’arrêter de téléphoner et d’envoyer des SMS en classe. Elle n’a pas confisqué de téléphone puisque, comme vous le savez, c’est interdit.

Résultat immédiat, ses élèves ont signé - à la quasi-unanimité de la classe - une lettre au proviseur dans laquelle ils lui « conseillent vivement d'opérer un changement de prof ».

Certains élèves ont également écrit à Claudine pour lui demander d’arrêter immédiatement de leur faire des remarques au sujet de leur téléphone portable :

« Si ce n’est pas le cas et qu’il n’y a aucun effort de changement de votre part, nous n’avons plus que quelques mots à vous dire : allez vous faire enc… »…

De plus, pour la « punir », ils lui ont volé la clé USB sur laquelle elle a ses cours.

Vous et moi devons réagir immédiatement.

Ces agressions ignobles envers notre collègue seraient normalement passibles de poursuites pénales, pour vol et injures, peut-être même pour menaces, si elle était un citoyen normal.

Mais seulement voilà : Claudine n’est qu’un simple professeur de l’Éducation nationale.

Dans son cas, les Droits de l’homme semblent ne pas s’appliquer !!

En effet, elle n’a reçu que très peu de soutien de la hiérarchie.

Elle aura dû attendre un mois pour qu’enfin l’inspecteur d’académie se déplace. Et encore : il s’est contenté pour le moment d’un simple rappel à l’ordre, sous le faux prétexte que « les punitions collectives » sont interdites par le règlement !!!

Pourtant, c’est bien les uns après les autres que les élèves ont signé cette pétition et se sont engagés pour demander la tête de leur professeur…

Et ils vont peut-être obtenir gain de cause : de sources syndicales, il est question de remplacer Claudine par un autre professeur au nom de la « continuité du service public » !!!

Le proviseur, d’abord en arrêt maladie, lui aurait finalement apporté son soutien.

La seule solidarité qu’elle a reçue pour l’instant est celle de ses collègues, qui ont débrayé depuis jeudi 19 novembre.

JUSQU'À QUAND LES PROFESSEURS VONT-ILS CONTINUER À SE LAISSER MENACER ET HUMILIER ?

Ne sommes-nous que des moins que rien ?

Des citoyens sans aucun droit, et que des devoirs ?

N’y aura-t-il personne pour faire la moindre remarque à nos élèves, pour qu’ils arrêtent de nous cracher dessus, et parfois pire encore ?

C’est pourquoi je vous demande de signer la pétition au ministre de l’Éducation nationale Luc Chatel, en solidarité avec notre collègue Claudine Lespagnol.

Ce qui se passe là est d’une gravité sans précédent. Notre collègue doit recevoir notre soutien, il y va de notre dignité.

Personnellement, si après avoir demandé à mes élèves d’arrêter de jouer avec leur portable en classe, je recevais de leur part un tissu d’insultes aussi violentes, et que la hiérarchie leur donnait raison, je me sentirais humilié, sali, déshonoré, jusqu’au plus profond de moi-même.

Heureusement, il semble que Claudine soit d’une force morale exceptionnelle, et qu’elle tienne le choc jusqu’à présent.

Mais ce n’est pas une raison pour la laisser toute seule. C’est pourquoi signer cette pétition de solidarité avec elle est si important. Et j’espère que vous la transmettrez immédiatement à tous les collègues !!

Les élèves le savent : circulaire après circulaire, toute la réglementation que le ministère de l’Éducation Nationale a savamment écrite jour après jour, est là pour défendre « l’enfant roi »  contre la « tyrannie » de l’enseignant, pour que le professeur n’abuse pas de sa supériorité d’adulte …

Il faut bien reconnaître que nous-mêmes, nous ne savons parfois plus ce que nous avons le droit de faire. Chaque fois que l’on réprimande un élève, on se demande toujours si on en a bien le droit.

D’ailleurs, les élèves sont les premiers à vous le faire remarquer : « M’sieur, vous avez pas le droit de faire ça ». Ils vous expliquent ce qui est interdit. Avisez-vous de leur demander de se taire, certains osent vous rétorquer qu’on est en démocratie et que tout le monde a le droit de s’exprimer !

Et n’oubliez pas que de votre côté ce n’est pas la même chose. Si un élève vous menace, il faut qu’il vous menace deux fois avant que vous ne puissiez faire quelque chose. Les avertissements ? Depuis trois ans, il est interdit de les faire figurer sur le bulletin scolaire.

Ça rime à quoi ?

Aujourd’hui, on a ruiné l’autorité des professeurs parce que l’on a considéré que l’autorité c’est l’application d’une procédure.

Le résultat est tout simplement CATASTROPHIQUE, et ce sont les élèves eux-mêmes qui en sont les victimes également.

Car si nous ne pouvons plus faire cours, que vont-ils apprendre ? Comment peuvent-ils préparer leur avenir ???

Notre devoir d’éducateurs est de mettre fin à cette situation ubuesque. Mais pour l’heure, il y a vraiment le feu à la maison et je vous demande de signer la pétition.

Je vous tiendrai évidemment au courant des résultats et des suites que nous donnerons à cette action, avec tous les membres de l’association SOS Éducation.

Et surtout, faites passer à tous les COLLEGUES !!!

Un grand merci,

David Barbaud

Professeur certifié d’histoire-géographie

Gisors, le 24 novembre 2009


On peut s'attendre à tout... - par Mireille le 27/09/2009 - 08:39

Sous toutes réserves : un point de vue différent. Encore faux surement, mais pas impossible !!!
 Jean-Jacques Crevecoeur
 Date : 10 septembre 2009 10:24
 Objet : Conférence pour la liberté de Choix en Santé


 Remarque préliminaire : je vous envoie ce courriel de ma propre initiative. Je ne sers les intérêts de personne et je mène cette action bénévolement. Par ailleurs, je vous demande de ne pas me croire  sur parole. Je vous invite simplement à user de votre propre  discernement. Et à tirer vos propres conclusions.

 Pandémie de grippe A H1N1 :
 Il reste très peu de temps pour vous informer et pour vous mobiliser.
 Dans un mois, ce sera trop tard…
 Comme de plus en plus d’individus conscients,  j'ai choisi de me consacrer entièrement à ce dossier, pour dénoncer les mensonges et les manipulations.
 C’est ma part d’engagement…
 Je vous demande de faire votre part

 
 Madame, Monsieur,
Chers amis,
 
 Je vous avais promis de vous informer. C’est ce que je fais. En attendant la sortie de ma première capsule vidéo, je vous écris. Parce que c’est plus fort que moi. Et parce que les jours nous sont comptés.
L’objectif de ce courriel est double.
 Premier objectif : je veux vous rappeler la tenue à Montréal d’un congrès exceptionnel qui aura lieu ce samedi 12 septembre, de 9 heures à 22 heures (heure de Montréal) .

Ce congrès est la première conférence pour la liberté de Choix en Santé. vous pourrez suivre en ligne  tout le déroulement de ce congrès, en direct et en différé.
 Si vous voulez savoir de quoi traitera ce congrès, cliquez sur le lien qui annonce l’événement : http://www.youtube.com/watch?v=NbMWPTM2yhs
 Connaissant bien les politiques de santé tant en Amérique du Nord qu’en Europe, je vous assure que les Européens y trouveront beaucoup d’informations qui s’appliquent à leur réalité. Seuls les noms des lois et des ministres diffèrent. Mais ce sont les mêmes compagnies pharmaceutiques qui imposent leurs lois iniques et liberticides à des politiciens devenus pantins et hommes de paille. Si vous voulez comprendre ce qui nous attend dans les mois qui viennent, de grâce, prenez le temps de suivre cette conférence. C’est tout simplement votre santé, votre liberté et votre vie qui sont en jeu.

 http://www.tele-sante.com/conference_flcs_12sept09_webdiffusion.html
 
 Et si vous croyez encore naïvement que le plan de vaccination obligatoire n’aura pas lieu, je vous invite à tenter de répondre aux questions que je me pose depuis que je suis ce dossier de la grippe porcine. Tel est le second objectif de ce courriel : vous partager quelques-unes de mes nombreuses questions et interrogations à propos de cette fameuse pandémie de grippe H1N1, et vous inviter à y répondre par vous-même puis à tirer vos propres conclusions.

Pourquoi, Madame Bachelot (ministre de la santé en France) a-t-elle demandé début février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la question suivante : l’imposition d’un plan de vaccination à toute la population serait-elle illégale et anticonstitutionnelle ? Ce sur quoi les experts l’ont rassurée, invoquant qu’une situation exceptionnelle et qu’un état d’urgence sanitaire justifiait amplement qu’on supprime toutes les libertés  individuelles !
 pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé a-t-elle modifié, le 27 avril 2009, sa définition de la pandémie ? Auparavant, pour déclarer une pandémie, les contraintes étaient beaucoup plus sévères !
Maintenant, il suffit que la maladie soit identifiée dans deux pays d’une même zone OMS !
Comment se fait-il que le brevet du vaccin contre la grippe porcine (H1N1) a été déposé en 2007 (bien avant la réapparition du virus disparu depuis la fameuse épidémie de grippe espagnole, en 1918) ?
Par quel hasard le président Sarkozy a-t-il eu l’intuition d’aller signer un contrat d’investissement d’un montant de 100 millions d’euros, le 9 mars 2009, pour la construction d’une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ? Et devinez où ! Au Mexique, là où justement, le foyer de la pandémie a pris naissance !
Pourquoi aucun média et aucun expert scientifique ne rappellent que la grippe ordinaire tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes,  soit plus de 1.000 morts par jour (ce sont les chiffres officiels de  l’Organisation Mondiale de la Santé) ?
Pourquoi tous les médias du monde répètent-ils quotidiennement que le virus de la grippe A H1N1 va provoquer une hécatombe de victimes,  alors que les faits démontrent qu’il s’agit d’une simple grippette (moins grave que la grippe saisonnière ordinaire) qui n’a fait que 2.000 morts en plus de cinq mois ? La grippe ordinaire en aurait fait, pendant ce même laps de temps, 200.000 morts !
Pourquoi, malgré ces chiffres de morbidité et de mortalité insignifiants (2.000 au lieu de 200.000), la plupart des pays du Monde ont passé des commandes faramineuses pour des centaines de millions de doses de vaccin, et ce, dès le mois de juin 2009 ? Autrement dit, pourquoi met-on en place des mesures exceptionnelles cette année, alors que la grippe est moins virulente que les autres années ? Qu’est-ce qui, dans les faits, justifie de telles décisions alors qu’il n’y a rien d’exceptionnel ?
Pourquoi des lois d’exception (lois martiales) ont-elles déjà été votées dans la plupart des pays (sans en révéler le contenu) ?

Pourquoi 600 neurologues britanniques ont-ils reçu, le 29 juillet 2009, une lettre confidentielle du Health Protection Agency (HPA), les  invitant à être particulièrement attentifs à la future recrudescence du syndrome de Guillain Barré (maladie neurologique dégénérative gravissime déclenchée la plupart du temps par l’acte vaccinal) ? Et pourquoi cette même agence n’a-t-elle pas prévenu le public qui va « bénéficier » de cette campagne de vaccination ?
Comment se fait-il que le 5 mars 2009, la firme Baxter a contaminé 72 kg de matériel vaccinal, mélangeant les virus H5N1 de la grippe aviaire et H3N2 de la grippe ordinaire, avant de les envoyer dans six pays différents, alors que les procédures de sécurité dans ce genre de laboratoire rendent cet accident absolument impossible  ? Impossible sauf si l’acte devient volontaire. Cela m’a été confirmé par un docteur en biologie.
 Pourquoi ne nous dit-on pas que le vaccin contre la grippe, depuis 40 ans qu’il existe, n’a jamais eu d’impact positif sur l’incidence de cette maladie, au contraire ? Une étude internationale a démontré que les vaccinés attrapaient plus souvent la grippe que les non-vaccinés.
Pourquoi nous cache-t-on qu’en 1918, ce sont les personnes vaccinées qui sont mortes de la grippe espagnole, et pas les non-vaccinées ?
 Cela voudrait-il dire qu’elles ont été tuées par le vaccin lui-même, et pas par la grippe ?
 si les vaccins ont si peu d’effets secondaires, comment les autorités sanitaires expliquent-elles que le nombre de scléroses en plaques en France est passé de 25.000 à 85.000, suite à la campagne de vaccination contre l’hépatite B ?

Pourquoi nous cache-t-on que toutes les épidémies du XXe siècle ont été déclenchées par des campagnes de vaccination préalables ?
Pourquoi autorise-t-on de mettre dans le futur vaccin contre la grippe H1N1, un adjuvant tel que le squalène (dans une proportion un million de fois plus importante – j’ai re-vérifié les calculs, car je n’y croyais pas !), alors que la Chambre des Représentants l’avait reconnu explicitement responsable du syndrome de la première guerre du Golfe, syndrome qui avait rendu 180.000 GI’s malades (25 % des soldats) suite à l’injection du vaccin contre l’anthrax ? À noter que le squalène avait été interdit par un juge fédéral en 2004 !
Pourquoi les premières populations visées par la vaccination sont-elles les femmes enceintes et les enfants, alors qu’habituellement, ce sont les vieux qu’on vise ? Eux, paraît-il, auraient une mémoire immunitaire de la grippe espagnole de 1918 !!!
Pourquoi les procédures de vaccination obligatoire seront-elles confiées, non pas à des médecins, mais à des étudiants volontaires et des militaires ?
pourquoi aucun médecin et aucun hôpital ne pourra dispenser les vaccins  ? Craindraient-ils de faux certificats ? Pourquoi 50 % des médecins anglais disent qu’ils refuseront de se faire vacciner avec le nouveau vaccin, parce qu’ils n’ont pas confiance en la procédure de préparation ?
 
 Je vous garantis sur l’honneur que toutes les questions que je pose ci-dessus se basent uniquement sur des lectures de documents officiels et accessibles à tous !
Il y a, par contre, une question que je vais poser ici et à laquelle je vais répondre,  La question est : comment un virus aussi bénin va-t-il s’y prendre  pour tuer des millions de personnes ? Ça, c’est la question à un million de dollars !!!
 Eh bien c’est l’histoire des pandémies du passé qui nous apporte la réponse. La recette est simple (en douze étapes, déjà expérimentées en 1918 avec succès) :

1-On annonce qu’un foyer d’une nouvelle grippe vient d’apparaître au Mexique et que c’est très grave, car c’est un virus animal qui s’est transmis à l’homme !
2- On annonce ensuite 350 morts en une semaine, pour rectifier ensuite le décompte à 8 morts. Mais tout le monde a retenu qu’il y avait eu beaucoup de morts dès le début (ça ne vous rappelle rien, ça : le 11 septembre, on nous a annoncé à la télévision 40 à 50.000 morts dans les Twin Towers – ce qui a justifié la croisade contre les forces du Mal – puis, on a révisé le nombre de morts à 2.974) .
3-On annonce à grand renfort de publicité quotidienne que ce terrible virus se propage à une vitesse incroyable sur toute la planète (alors que par ailleurs, aucun laboratoire du monde ne dispose de la souche du virus pour confirmer que c’est bien ce virus qui est en cause, et pas le virus ordinaire – on reconnaît par ailleurs que la grippe porcine ne présente aucun symptôme spécifique par rapport à ceux de la grippe ordinaire – alors, comment font-ils pour compter le nombre de cas ???) ;
4- Devant le peu de virulence dudit virus, on nous annonce que ce gentil virus (finalement) va muter et va devenir TRÈS méchant, et que l’on sait qu’il va muter à une date précise (celle de la sortie des vaccins, quelle coïncidence quand même !) ;
5-Pendant tout ce temps, on prépare des produits en laboratoire dont on dit qu’ils sont des vaccins, et dans lesquels on mélange deux souches de la grippe porcine, deux souches de la grippe aviaire et une souche de la grippe humaine (cocktail tout à fait explosif, lorsqu’il sera injecté dans le corps !).

6- De plus, on rajoute (en plus grande quantité que d’habitude) des adjuvants (mercure, aluminium et squalène), reconnus pour leur grande toxicité ;  peu avant la sortie des soi-disant vaccins (qui sont en réalité, ici,  des armes bactériologiques) ,

7- Les médias se déchaînent pour nous annoncer qu’il y a une recrudescence de cas de grippe. Même si les médecins ne prennent plus la peine de vérifier s’il s’agit bien du même virus, le peuple est tellement hypnotisé qu’il ne réfléchit plus. Il est persuadé que la mutation annoncée est en train de se réaliser ;
8- On annonce aussi que tous les vaccins ne seront pas disponibles immédiatement et qu’il y aura des chanceux qui pourront en bénéficier tout de suite, et d’autres devront attendre jusqu’à quatre mois pour enfin recevoir le vaccin salvateur ! À noter que nous en sommes là, pour l’instant, dans la chronologie des événements.
9- Dès la sortie des premières armes bactériologiques déguisées en vaccins, le bon peuple apeuré court se faire vacciner volontairement;
Ici au Canada, les gens s’inscrivent sur des listes d’attente pour être certains d’être parmi les premiers vaccinés !
10- Dès l’injection du vaccin, le cocktail préparé soigneusement par les laboratoires entraîne la mutation et la combinaison des différentes souches dans le corps du patient, rendant les virus extrêmement mortels. Dans le même temps, les adjuvants auront mis par terre le système immunitaire. La Tamiflu sera utilisé pour provoquer une surinfection (cas déjà observés dans plusieurs pays) entraînant immédiatement la mort de la personne. Conséquence : il y aura des milliers de morts parmi les premières populations vaccinées ;
11-  On nous dira alors que, malheureusement, ce qu’on craignait est arrivé : le virus a muté sous une forme mortelle. On attribuera la cause des décès au virus, et pas au gentil vaccin censé nous protéger ! Une panique s’emparera de la population, qui réclamera qu’on les vaccine d’urgence ; vu la gravité de la situation sanitaire, vu les troubles engendrés, d’une part par ceux qui réclameront avec force leur vaccin, d’autre part par ceux qui accuseront les autorités sanitaires de génocidaires,
12- L’état d’urgence sera déclaré dans tout le pays et le plan de vaccination obligatoire sera mis en place ; ceux qui refuseront de se faire vacciner devront se cacher ou disparaître pendant un temps suffisamment long, à moins qu’on ne les fasse disparaître dans des camps de concentration prévus à cet effet.
Ce scénario, je vous l’écris en cette nuit du 9 au 10 septembre 2009.
Je ne le fais pas du tout de gaieté de coeur.
Je sais que certains parmi vous me reprocheront d’alimenter la peur qui est déjà créée par les élites lumineuses, et de finalement, faire le jeu de ceux que je dénonce.
Je vous offre ici une synthèse de tout ce que j’ai lu depuis cinq mois (dont deux mois à temps plein). Mon objectif, c’est de décrypter pour vous les informations qui nous sont cachées (même si elles sont disponibles publiquement – faites vos recherches avec Google – vous verrez !), afin que vous ne cédiez pas à la panique lorsque l’hécatombe commencera. Afin que vous compreniez quelle est la cause réelle de ce que vous verrez.

Pétition pour la défense des services publics - par Mireille le 10/05/2009 - 07:52


Elle a été initiée par Michel Vauzelle, président de la Région PACA
Si elle atteint 10 % du corps électoral, le gouvernement sera obligé de faire voter un referendum, c'est dans les textes de la constitution. ( soit 4 , 4 millions de signatures, c'est énorme, bien sûr, mais réalisable si chacun y contribue un tant soit peu )

http://www.referendum-servicespublics.com/charte.html

La suppression du bouclier fiscal - par Mireille le 02/04/2009 - 12:38

01 avril 2009 - 18:19

Par l'équipe de Ségolène Royal

« Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts. » Les termes sont sans appel. La mystification, complète. Ceux qui se lèvent tôt et travaillent dur n’ont pas oublié, eux, les taxes créées depuis le début du quinquennat : taxe sur la petite épargne pour le financement du RSA, taxe sur les assurances et les mutuelles, taxe sur l'intéressement et la participation, franchises médicales, hausse des cotisations retraite, taxe sur la téléphone et internet, taxe sur les ordinateurs, le poisson, les imprimés publicitaires…

Mais rendons justice au président de la République. C’est vrai, il y en a qui ont vu leur feuille d’impôts diminuer depuis 2007. Parfois considérablement. Ceux-là appartiennent à une minorité, une poignée de privilégiés, bénéficiaires des avantages exorbitants du bouclier fiscal. En pleine crise sociale et économique, pendant la récession la plus forte que ce pays a eue à traverser en cinquante ans, 800 personnes touchent un chèque de 368 000 euros. Trente années de salaire minimum…

Dès l’origine, Ségolène Royal s’est élevée contre les mesures du paquet fiscal, véritable « pêché originel » du gouvernement. Constamment, même lorsque ce n’était pas à la mode, elle a demandé le retrait de la loi, pour en répartir le coût (entre 13 et 15 milliards d’euros annoncés initialement, huit milliards aujourd’hui) en trois tiers : hausse du budget des universités, création d’un 13è mois pour huit millions de salariés, désendettement. Ils sont maintenant des millions à exiger le retrait d’un dispositif profondément injuste, profondément inefficace.

Avec la crise, les heures supplémentaires défiscalisées montrent plus que jamais leur imposture. Quatre milliards d’euros ont été dépensés en 2008 pour financer un dispositif qui exclut du marché du travail des dizaines de milliers de salariés, en particulier chez les jeunes. Et puis il y a évidemment le bouclier fiscal, pièce idéologique majeure de la loi TEPA. Avec ce dispositif, c’est bien la progressivité de notre système fiscal, déjà considérablement entamée par les 500 niches fiscales existantes, qui a été définitivement mise à mal.

« Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts. » Mais a-t-on pensé un seul instant aux millions de contribuables qui, même lorsqu’ils ne paient pas d’impôt sur le revenu, consacrent plusieurs mois de salaire à la CSG, à la TVA, aux impôts locaux, à la redevance et aux diverses taxes sur la consommation ? Les impôts indirects (notamment TVA et TIPP) représentent moins de 10 % du revenu d’un cadre supérieur, mais près du tiers de celui des travailleurs modestes et moyens.

Alors oui, il nous faut aujourd’hui poser les termes d’une révolution fiscale en France et d’abord, rétablir la vérité sur le montant d’impôts que nous payons tous chaque année. Au cours des mois écoulés, nous avons travaillé aux grandes lignes d’une réforme en profondeur de la fiscalité. Le constat est connu : un système grevé d’injustices ; des taxes qui pénalisent les salariés, le travail et l’investissement.

Nos propositions visent à remettre de la justice, pour qu’à revenu égal, chacun paie le même montant d’impôts et pour que les plus favorisés n’échappent pas à leur contribution de citoyens : suppression de niches fiscales, pour un montant d’au moins 20 milliards d’euros (soit 1 000 euros pour 20 millions de familles), fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG et création, à prélèvement constant, d’un grand impôt citoyen, progressif, prélevé à la source, avec un barème exprimé en pourcentage du revenu.

Comme le disait John Fitzgerald Kennedy, « il ne faut pas étouffer les révolutions pacifiques ». Face au sentiment de révolte qui monte aujourd’hui de partout, nous proposons une révolution pacifique, fondée sur la justice et le respect de ceux qui, victimes de la crise, s’exaspèrent de voir une minorité cumuler les privilèges. Plus que jamais nous attendons de ceux qui nous gouvernent de l’ordre juste, de l’exemplarité et un sens aigu des responsabilités.

Cessons de nous plaindre et AGISSONS - par Isamireille le 30/03/2009 - 11:25

SAMEDI 4 AVRIL 2009**:journée SANS ACHATS !!!

D'autres pays l'ont déjà fait. Et ils ont réussi à faire baisser le prix des pâtes alimentaires pour l'Italie. Deux jours de grève d'achats ont suffit pour faire reculer l'énorme augmentation du prix des pâtes.

Même action au Liban pour le prix du pain, le lendemain de la grève d'achats le prix du pain reprenait son ancien prix.

PARTICIPEZ AU MOUVEMENT NATIONAL **SAMEDI 4 AVRIL 2009***

LE GOUVERNEMENT ET LES GRANDS FINANCIERS DE CE PAYS SE SOUVIENDRONT :
Vous êtes invités, toutes et tous, ce jour-là à ne **RIEN ACHETER surtout :
- L'ESSENCE - GAZOIL - TABAC
- JEUX DE HASARD (tous jeux de la Française des Jeux)
- ALCOOL
- BOYCOTT DE LA GRANDE DISTRIBUTION (sauf les petits commerces de proximité)
- ESSAYER DE NE PAS ÊTRE VERBALISE (radars, feu rouge,stop, stationnement....)

Avec un minimum d'organisation, nous pouvons tous y arriver.
Ce message n'est issu d' absolument, aucun parti politique ni d'aucun syndicat.

Imaginez l'impact que ce mouvement solidaire national pourrait engendrer. Cette action sera c'est certain plus efficace que n'importe quelle grève ou manifestation !!!!.

CETTE ACTION FERA CHANGER LES CHOSES
AIDONS NOUS et nous parviendrons à faire reculer la vie chère. Ne dites pas "cela ne servira à rien " Observez le 5 avril les réactions constatées grâce à vous, grâce à nous.

Réponse du PS au discours de Sarko - par Mireille le 26/03/2009 - 12:55

Réaction de Martine AUBRY, au discours de Nicolas Sarkozy à St Quentin (Aisne) Le 25 mars 2009

Nous venons d’entendre le président de la République à Saint-Quentin, tout le poussait à réagir dans le contexte de crise financière qui n’est pas terminée comme on le voit avec les banques. La crise économique sera encore plus forte et plus durable comme le lui a indiqué l’INSEE il y a quelques jours ( -3 % de croissance cette année). Nous attendions des réponses. Les 300 000 chômeurs supplémentaires que nous attendions pour la fin de l’année nous les aurons avant. La crise sociale est également là. Elle crée une désespérance pour les Français, qui ont d’énormes difficultés avec le pouvoir d’achat qui stagne et avec les licenciements annoncés jours après jours. Cette crise sociale, les Français l’ont ressentie dans 2 immenses manifestations. Nous pensions donc que ce soir alors qu’il n’avait pas voulu leur répondre le 19 mars, envoyant François Fillon pour dire qu’il n’y avait rien à voir et qu’il fallait circuler, nous pensions qu’il aurait apporté aux Français et à ses partenaires européens, des réponses à la hauteur de la crise. Nicolas Sarkozy n’a pas souhaité répondre aux Français et s’est exprimé dans un meeting UMP où il est apparu davantage comme président d’un parti que comme président de la République, fort de ses responsabilités et voulant rassurer le pays. Il a préféré diviser plutôt que rassembler toutes les forces. Les Français, au lieu de réponses, n’ont eu que diversion et obstination, notamment dans une autosatisfaction permanente : nous n’avons commis aucune erreur, alors qu’on nous annonce des licenciements et cette forte récession pour le pays. Nous la gauche et le Parti socialiste nous n’arrêtons pas de lui dire que le bouclier fiscal plombe notre pays et que c’est un véritable boulet qui permet de relancer ni les salaires, ni la consommation. Il nous a dit clairement qu’il faut maintenir le bouclier fiscal et la défiscalisation des heures supplémentaires. On incite les chefs d’entreprise à payer des heures supplémentaires plutôt que d’embaucher, car cela coûtera moins cher ! C’est une première dans le monde. Il n’a y donc aucune mesure de relance et ce qui est le plus frappant, aucune mesure sur les parachutes dorés ou les hautes rémunérations, sujet sur lequel on l’attendait. On a encore un nouvel exemple avec la Société Générale il y a quelques jours et plus récemment avec VALEO, un système qui nous envoie dans le mur. Avec le même appétit, certains continuent à se servir plutôt que de servir leur entreprise. On attendait que sur ce terrain-là que des décisions soient prises.Nicolas Sarkozy nous a dit avec toute l’indignation dont il sait faire preuve, que ces comportements ne sont pas honnêtes. En réalité ce qui est malhonnête c’est de montrer du doigt tous ces dysfonctionnements, sans rien faire. Cela n’est ni honnête, ni responsable, monsieur le président de la République. Rappelons le discours permanent du président de la République sur les hyper-rémunérations qui rendent la situation des Français encore plus insupportable, tant l’injustice n’est pas acceptable. En tant que ministre en juin 2006 à Agen, il nous disait «… que la réhabilitation du travail passe par la morale, ceux dont la gestion est un échec et qui négocient une prime d’éviction en forme de parachute en or, il faudra les arrêter ! ». Comme candidat de la République à Toulon, le 7 février 2007, il nous disait « Cela ne peut plus durer, le patron voyou, cela ne peut pas durer et rester impuni, les parachutes en or pour celui qui échoué, les stock-options, réservés à quelques uns ». En avril 2007 à Bercy comme président de la République en septembre 2008 aussi : « Je n’hésite pas à dire que les modes de rémunérations des dirigeants et des opérateurs doivent être désormais encadrés, il y a trop d’abus, ily a eu trop de scandales ! » Comme président encore en octobre2008 « Si les recommandations du Medef sur les rémunérations des dirigeants ne sont pas acceptées par les sociétés depuis la fin 2008, Matignon les reprendra dans un texte de loi. Nous sommes en mars 2009 les exemples se multiplient, l’indignation est toujours là mais l’inaction aussi, inébranlable. Quand on nous dit que l’économie doit retrouver les chemins de la morale, il faut aussi que la politique retrouve ce chemin-là. Quand on fait de la politique, non seulement on décide, non seulement on fait ce que l‘on a dit, mais on fait en sorte que pour qu’il y ait de l’ordre, il y ait de la justice. Et ce n’est pas ce que fait le président de la République ce soir, malgré tous ces comportements, montrés du doigt.Je voudrais dire deux choses. Il est urgent d’agir, nous connaissons les prévisions pour la France et les inquiétudes des Français. Mais il faut toujours attendre quand il s’agit de contraindre les stock-options

Méfiez- vous d'Alice - par Mireille le 26/03/2009 - 09:21

Peut-être nous faudra-t-il choisir un autre fournisseur d'accès ???? Avec Alice nous avons eu une coupure de 51 jours. A chaque appel c'était toujours : votre nom, votre numéro... Aucun conseil n'y faisait. Nous avions beau réclamer un technicien !!! et nos cartes de portable défilaient. En fait la "boîte" ne fonctionnait plus. 51 jours... avant la décision de changer la boîte !!! Mais ils ont encaissé régulièrement... Plusieurs mois après aucun remboursement !!! Un jour on nous promet 30 € et on en reçoit trois. Un autre jour, on nous promet une offre commerciale et rien ne vient. Puis, ce sera au mois de Mars, puis, il y aura une commission, suite à votre lettre... Mireille

La crise écologique pire que la crise économique - par mireille le 23/03/2009 - 11:38

La crise écologique pire que la crise économique ...

si rien est fait de conséquent.
Envoyé par le Jeu, 20/11/2008 - 20:32
Dans le Mouvement Démocrate

La société humaine se dirige de manière dangereuse au-delà des limites naturelles de la planète. Le changement climatique, la rareté de l’eau et de la nourriture, la sécurité énergétique et les dangers de la pollution sont parmi les problèmes urgents, de surcrLoît en cours d’aggravation accélérée, concernant la globalité du système qu’est la Terre.

C’est ce que confirment les participants au sommet organisé par le Programme International Géosphère-Biosphère (PIGB) et le Partenariat des Sciences du Système Terrestre. Ils notent le fait alarmant, selon les mesures récentes, de l’émission globale de carbone qui a crû plus vite que ce qui était prévu dans les scénarios du GIEC ne datant que de 5 ans.

Aujourd’hui, les conséquences de la crise financière menacent le système économique.

Les conséquences de la crise du système écologique seront bien pires dans un laps de temps juste un peu plus long, fait remarquer le professeur Thomas B Johansson, expert en énergie de l’Université Lund. Alors qu’il est question de régler un problème à court terme, il faudrait saisir l’opportunité de régler ces problèmes de long terme, ajoute-t-il.

Nous sommes à la croisée des chemins . Il ne sera plus possible de reconduire les simples mesures keynésienne . Chacune de ces mesures devra s'accompagnait d'exigence environnementale .

Prenons l'exemple du logement, les pouvoirs publiques peuvent décider opportunément de construire 300 000 ,nouveaux logement sociaux . Ceux-ci dans cet exemple devront être assortis d'un cahier des charges rigoureux en matière de performances énergétiques pour lutter contre le rechauffement climatique, cela permettra aussi à la filière de mieux se structurer sur de nouvelles normes "vertes" .

De cette façon les surcoûts sont à terme considérablement diminués du fait des volumes générés et des effets d'entraînements. Le delta restant couvert en grande partie par une diminution des dépense de fonctionnement .

Dans le même ordre d'idée, il faudra veiller, exiger que ces nouveaux programmes, comme pour toutes les constructions, rapprochent activités et lieux de résidences .

Voilà un exemple parmi d'autres, mais aussi emblématique, vu son importances dans la production de GES ; qui intègre nécessité économique et social, sans perdre de vue la contrainte environnementale . Souvenons nous des conclusions du rapport Stern !

Les nouveaux accords économiques peuvent et doivent tenir compte des limites naturelles et mettre le rétablissement global sur une voie plus économe en carbone et ressources. Sur la base des tendances économiques récentes, il devrait y avoir une augmentation globale des températures de 4 à 6 degrés d’ici 2100, niveaux considérés comme catastrophiques selon le GIEC.

Des sociétés plus vertes permettraient de réviser les risques à la baisse tout en procurant une meilleure qualité de vie, en éliminant la pauvreté et en favorisant la cohésion sociale.

La situation requiert une action urgente, l’équivalent d’une mobilisation de temps de guerre, voilà la conclusion de ces experts. Il s’agit de mettre en œuvre des solutions collectives à travers de meilleures politiques gouvernementales, de meilleures pratiques industrielles et de meilleurs comportements de la part des consommateurs.

Patrice ALBERT

Le PS lance une pétition pour l’abrogation du "paquet fiscal" - par mireille le 20/03/2009 - 15:50

19 mars 2009 Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est devenu absolumentinsupportable en cette période de crise économique et sociale quifrappe si durement la France. C'est pourquoi nous demandons lasuppression du « paquet fiscal », ce qui permettrait de dégager 15milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pouraméliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir laFrance de la crise.

valable pour plusieurs présidents !!! - par mireille le 19/03/2009 - 09:01

Il fallait oser!!!!!!! La chanteuse Pink l'a fait.
Voici un beau morceau très engagé.
Il y a une traduction en surimpression :
http://fr.youtube.com/watch?v=wUhCK-JKMQE


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