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| Evasion/arts - Artistes du monde
Artistes et artisans du monde Voilà une collection d'œuvres que nous avons ramenées de divers pays, des nombreux pays que nous avons visité. Il s’agit d’œuvres d’artistes. "On pourra s’étonner de ne voir aucun point commun entre toutes ces œuvres. Pourtant il y en a un, le regard que nous avons porté sur les différentes civilisations que nous avons eu le bonheur de découvrir au cours de nos voyages. La collection est le reflet de ce que nous sommes, de ce que nous aimons, de ce que nous avons découvert avec passion en parcourant le monde. Nous avons passé plus de treize ans de notre vie hors des frontières de l’Europe, on ne passe pas ainsi une partie de son existence dans d’autres milieux impunément. Nous avons été marqués profondément et durablement." Mon mari a ainsi défini notre collection... Ces œuvres, parfois modestes, achetées le plus souvent aux artistes eux-mêmes, nous rappellent des lieux, des hommes de civilisations différentes de la nôtre, des scènes et des rencontres agréables et enrichissantes. En les observant aujourd’hui, nous continuons à voyager autour du monde. Mais nous poursuivons encore, en parallèle, nos voyages réels... ![]() Tous les continents, nous les avons partiellement visités, et de chaque pays, nous avons ramené des souvenirs :
Continent Africain
CÔTE D’IVOIRE
Guerrier Sénoufo ÉGYPTE
Le papyrus (Cyperus papyrus) est une plante qui pousse notamment sur les rives du Nil et de son delta. Il est constitué d'une tige ligneuse de section triangulaire supportant des feuilles disposées en étoile à son sommet. Le papyrus a été utilisé pendant longtemps comme matière première pour fabriquer une forme de papier. Le principe de fabrication du papier de papyrus réside dans la superposition de fines tranches de la tige de la plante, humidifiées, placées en couches et positionnées perpendiculairement les unes sur les autres et compressées. Seul un côté du papier était utilisé, sur lequel un traitement à base de colle (fabriquée à partir de la sève elle-même de la plante) était appliqué afin d'éviter que l'encre ne coule. Chaque morceau ne dépassait pas un demi-mètre de longueur, mais on pouvait assembler de nombreuses feuilles les unes aux autres, pour former de longs rouleaux (comme le papyrus Harris, qui mesure 40 mètres de long). Aujourd’hui le papyrus est fabriqué à partir de la plante du même nom. La tige (2m de haut) est pelée et découpée en lanières. Ces lanières sont trempées dans de l'eau pendant environ 6 heures pour les assouplir. L'artisan entrecroise ensuite les lanières sur un tissu absorbant. Le tout est mis sous presse pendant 6 heures. Le sucre et l'amidon contenu dans les tiges soudent le tout en un matériau souple et résistant. Il ne reste plus qu'à sécher le tout et à peindre. En Egypte le touriste trouve 3 sortes de papyrus : Grade 1 : La feuille de papyrus est dessinée et peinte à la main, chaque exemplaire est donc unique. Le coût est très élevé et dépend de la qualité du travail réalisé. Grade 2 : Le dessin est imprimé sur la feuille de papyrus puis l'artiste peint à la main. Grade 3 : Le dessin est entièrement imprimé sur la feuille, la qualité est en plus très mauvaise. C'est ce qu'on montre aux touristes en leur disant qu'il s'agit de feuille de bananier. En fait c'est bien du papyrus, mais sans travail artistique ; le coût de production est de quelques centimes. Les vendeurs ambulants proposent des papyrus faits en feuilles de bananiers et imprimés à la chaîne pour des prix dérisoires. Cela ne vaut pas plus de 1 € pièce. Le prix d'un vrai papyrus débute à 10 € et peut monter à plus de 230 €, selon la taille et la finesse de réalisation. Un vrai papyrus doit être signé ou avoir un tampon d'authenticité. MADAGASCAR
Joseph Rabé
Ces deux peintures ont été achetées à Joseph Rabé, au marché des coquillages de Tulear (Terminus de la Nationale 7)
Ny Aina (Tananarive)
MALI
![]() Adolphe Dembelé Scènes quotidiennes, aquarelles, 1994, Sikasso, 8 cm x 12,5 cm ![]() Adolphe Dembelé Bogolan, 65,5 cm x 34cm La technique du Bogolan est un peu particulière : l’artisan plonge le tissu dans une infusion de « galama » (arbre, ananias). La réaction chimique qui accompagne cette technique colore le tissu. Puis il peint son sujet avec de la terre, au pinceau ou avec un bâtonnet. Il plonge le tissu dans un nouveau bain qui va colorer en noir le sujet dessiné à la boue. En Bobo, « Nuwari » signifie « art ». Ces aquarelles et ces tableaux sur tissu (Bogolan) sont l’œuvre d’Adolphe Dembelé, un ancien prisonnier de la Maison d’Arrêt de Sikasso que nous avons connu chez lui, dans la brousse, à quelques kilomètres de Sikasso. J’ai rencontré les prisonniers de la prison de Sikasso auxquels j’ai apporté du riz et des médicaments. C’est un grand souvenir. Ils m’ont remercié par des chants. J’avoue que je n’étais pas très rassuré, ils étaient en surnombre et vivaient dans une promiscuité épouvantable (49 par chambrée). L’un d’eux m’a offert une bague qu’il avait confectionnée dans l’enceinte de la prison. ![]() Le secret du bonheur : Pour vivre heureux en ce monde, ne rien voir, ne rien dire, ne rien entendre... Anonyme, Les trois singes, huile sur toile, 57 cm x 41,5 cm Toile achetée au marché de Bamako ![]() La famille au chien, statue Dogon, laiton à cire perdue, hauteur : 14 cm ![]() Cavalier, statue Dogon , laiton à cire perdue, hauteur : 14 cm ![]() Chamelier, statue Dogon , laiton à cire perdue, hauteur : 24 cm Chaque groupe ethnique a cherché à traduire sa spiritualité et ses croyances vouées aux ancêtres ou à un Être Suprême dans une multitude d’objets dont la production obéit à des règles strictes. Picasso, Braque, Matisse et le groupe des Fauves ont donné à la sculpture africaine ses lettres de noblesse. Elle leur permettait de s’échapper des règles conventionnelles. ![]() Masque du N’tomo (nom local : Ntomokun) En bois dense, marron foncé, avec languettes métalliques noircies qui recouvrent un tissu rouge. Ce n’tomokun est surmonté de six cornes. Leur nombre peut varier entre deux et huit. Hauteur : 53 cm Groupe ethnique : Bamanan. Fonction : masque d’initiation. Ce masque composé de six cornes est porté par les jeunes non circoncis lors des cérémonies rituelles de la confrérie dite Ntomo. Ces jeunes le portent lors de danses pendant le battage de la récolte du millet, en demandant de la nourriture pour le festin de la société. Ils se donnent aussi mutuellement des coups de bâtons sur les jambes en retenant leurs larmes pour prouver leur maturité. Le masque, pour un Africain, est communion entre les vivants et les morts qui, de l’au-delà, continuent à dispenser la force vitale à leurs descendants. ![]() L’homme au masque, Senoufo Statuette d’ancêtre Sénoufo en bois clair, léger. Scarifications sur le corps. Hauteur : 32 cm ![]() Le calao Hauteur : 37 cm. Bois léger clair. Le calao est un oiseau afro-asiatique dont le bec, énorme, est surmonté d’une protubérance appelée « casque ». Ce sont des oiseaux qui creusent un abri dans un tronc d’arbre. Pendant toute la durée de l’incubation, la femelle est emmurée dans ce creux par une cloison en mortier ; le mâle apporte la nourriture par un orifice. Symbolique : cet oiseau symbolise la fécondité. Il est souvent représenté dans la statuaire Sénoufo. Le long bec qui descend jusqu’au ventre représente le pénis, le ventre bombé de l’oiseau rappelle celui d’une femme enceinte. Jadis on plaçait ces représentations du calao près des villages Sénoufos dans les bois sacrés dont l’accès était interdit aux profanes. ![]() Figures d’ancêtres en bois sculpté La sculpture est frontale, c’est-à-dire que les statuettes sont symétriques par rapport à un axe vertical, et le visage tourné vers l’avant. Les proportions des différentes parties du corps ne correspondent pas à la réalité. Les têtes sont en général disproportionnées, trop grandes ou trop petites, les cous allongés, les troncs cylindriques ou réduits. La tête, souvent bien sculptée, montre un souci poussé des finitions, ce qui contraste avec la négligence voulue du sculpteur à traiter les membres. Les yeux, les oreilles, le nez sont fortement stylisés, réduits à des motifs géométriques, alors que la coiffure, les scarifications des joues et du front sont représentées avec une précision très réaliste. ![]() Femme Senoufo Statuette d’ancêtre Sénoufo en bois noir, léger. Hauteur : 27 cm. La coiffure de la statuette représente une pintade stylisée. ![]() Couple Senoufo, hauteur : 30 cm ![]() Statuette Sénoufo Homme au ventre proéminent. Quatre bracelets aux bras et aux poignets. Hauteur : 52 cm. La coiffure de la statuette représente une pintade stylisée. ![]() Masque Dogon « Satimbé » Masque à deux cornes d’antilope porté par une sage-femme lors du dernier Sigui, en 1952. Hauteur 68 cm. Surmonté par une représentation féminine assise sur un tabouret à quatre pieds. Cette statuette représente la première femme consacrée par les Andoumboulou comme Yasiguine. Collier en perles de verre. Les cornes de l’antilope symbolisent la Fécondité. Ce masque Satimbé représente la première Yasiguine, sœur des masques, unique femme à participer à la cérémonie du Sigui. Selon le mythe rapporté par Griaule, les Amdoumboulou auraient taillé un masque à l’image de la femme, consacrée Yasiguine, qui avait découvert les fibres sacrées. Par la suite les hommes les imitèrent en taillant dans le haut du masque cette statuette de femme, qui se place à l’origine de l’institution de la yasiguine dans le monde humain. La Yasiguine est autorisée à participer au Sigui, à approcher les hommes masqués lors des funérailles et même à se mêler à certaines danses. ![]() Serrure de porte Dogon Hauteur : 56 cm, longueur : 42 cm Ce loqueteau Dogon représente un corps de femme ailée. Ce type de loqueteau, invention de l’ancienne Mésopotamie, a ensuite été transmis par les Arabes aux tribus de l’Afrique occidentale. ![]() Le couple originel Le couple originel de la cosmogonie Dogon, hauteur 44 cm. L’homme et la femme sont assis sur un tabouret à deux pieds. Le couple primordial avait, selon les mythes Dogon, donné naissance à trois autres couples à l’origine des huit ancêtres des lignages Dogon. Les artisans d’aujourd’hui, surtout à Bamako, cherchent à plaire aux touristes et sculptent des sujets nouveaux comme ceux-ci. ![]() Penseur stylisé. Sculpture contemporaine en bois de teck. Hauteur : 58 cm et femme Malienne en bois d’ébène. Hauteur : 50 cm ![]() Antilope stylisée « Tchi wara » . Bois d’ébène. Hauteur : 28,5 cm Copie d’un cimier de danse utilisé dans les villages par les jeunes appartenant à la société Tchiwara. Le « tchi wara » désigne l’excellence (littéralement : wara = le lion, tchi = de l’agriculture). Dans la mythologie des peuples de la savane, l’antilope se trouve au centre des rites liés à l’agriculture. Elle en aurait été l’instigatrice. Voilà pourquoi cet animal est associé à de nombreux masques. Dans les cimiers de danse, les cornes de l’antilope symbolisent la Fécondité, leur mouvement exprime la fertilité des champs et la croissance. MAROC ![]() Edmond Valès, Guelmouss Skoura, lithographie, 1957, 43,5 cm x 62 cm ![]() Edmond Valès, Bab Mansour, gravure sur cuivre, 20,5 cm x 26 cm ![]() Edmond Valès, Fantasia, gravure, épreuve d’essai, 20 cm x 26,5 cm ![]() Edmond Valès, Vers Telouet, dessin su feuille d’or, 47 cm x 27 cm Edmond VALES (1918-2001) Né à Pau en 1918, Edmond Valès est élève à l' École des Beaux-Arts de Nantes de 1936 à 1938, puis à L'École Nationale des Beaux-Arts de Paris. Pilote pour l'American Airforce durant la seconde guerre mondiale, il étudie dans les studios d'animation de Walt Disney. Il retourne en France en 1946 et obtient un poste de professeur de dessin au Maroc, au Lycée Paul Valéry de Meknès où il devient notre collègue et ami. Il prend sa retraite en 1978. Vainqueur de plusieurs grands prix de peinture, Edmond Valès sera exposé, tout au long de sa carrière, en France et au Maroc. Il est devenu au fil des années une personnalité importante du monde artistique au Maroc. Connu pour son habilité dans l'exécution de portrait et la restitution fidèle de paysages marocains, il est présent dans de nombreuses collections privées en France, aux États-Unis et au Maroc. ![]() Plafond ancien, peinture sur bois, anonyme, 84 cm x 84,5 cm ![]() HASSANE Aquarelle, 1976, 39 cm x 32 cm ![]() DADDA Taoufik Dépouilles de la fantasia, dessin, 26 cm x 14,5 cm Dessin offert lors de mon départ du Maroc par un ancien élève, acteur dans le film « Traces » ![]() Gabor BALOGH-DAROCZY Fantasia, huile sur toile, 1977, 60 cm x 70 cm Né en Hongrie, Gabor Balogh-Daroczy quitte son pays au moment de l’invasion de son pays par l’URSS. Naturalisé Colombien, il devient professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Carthagène, puis à l’Ecole des Beaux-Arts de Bogota (Colombie). Il s’installe ensuite au Maroc où il expose ses œuvres, d’abord au Conservatoire de Meknès (1975), puis au Centre Culturel Français de Rabat (1978). NAMIBIE ![]() Chishimba (2004), huile sur toile, 20 cm x 36 cm ![]() Blacky CVC, huile sur toile, 55 cm x 35 cm Continent Américain Amérique du Nord :États Unis : USA ![]() ![]() Caricature d'un garçonnet, faite à San Francisco sur les quais ![]() Caricatures diverses à San Francisco; portraits humoristiques réalisés sur le port, face à Alcatraz Amérique du Sud ![]() Bolivie ![]() Salomé Mamani, tapisserie, 35 cm x 68 cm ![]() Saka T. , tapisserie, 32 cm x 77 cm Chili ![]() Patricio MEZA SUAREZ Niña de la luna (Enfant de la lune), huile sur toile, 89 cm x 60 cm. Je l'ai tout de suite aimé car notre petit P. est né juste avant ce voyage... ![]() Patricio MEZA SUAREZ Lagrimas de hoja (Larmes de feuille), huile sur toile, 89 cm x 60 cm . Les Chiliens sont pauvres aussi l'artiste imagine-t-il que contrairement aux américains du Nord qui ont même des larmes d'or... eux n'ont que des larmes de feuille dans leur souffrance. Il y avait aussi un prisonnier avec des cicatrices et de grandes phalanges posées sur les barreaux de sa prison politique... Mexique ![]() Vitrail, anonyme, diamètre 50 cm Pérou ![]() Rue de village, huile sur toile, 49 cm x 50 cm ![]() Marché, aquarelle, 43 cm x 32 cm ![]() Village dans les Andes, aquarelle, 31,5 cm x 24 cm ![]() Aquarelle, 32 cm x 25 cm ![]() Le Hargal, huile sur toile, sans titre, 50 cm x 40 cm ![]() Tapisserie en laine des Andes, anonyme, 86 cm x 58 cm ![]() Tapisserie des Andes, anonyme, 91 cm x 90 cm ![]() Rue dans un village des Andes, aquarelle, 31 cm x 11,5 cm ![]() Tapisserie réalisée par les Ouros, Lac Titikaka, 65 cm x 100 cm ![]() Tapisserie réalisée par les Ouros, village flottant sur le Lac Titikaka, 70 cm x 47 cm ![]() Aquarelles, lac Titicaca, 11 cm x 8,5 cm Continent Asiatique L'Asie est le plus vaste et le plus peuplé des continents ![]() CAMBODGE ![]() ![]() P. SARON Angkor, 25 cm x 19,5 cm CHINE ![]() Anonyme, dessin, bambou, 10 cm x 25,5 cm ![]() James ZENG Le pont des soupirs (Suzhou), aquarelle, 24,5 cm x 24,5 cm ![]() James ZENG Guillin, aquarelle, 2001, 24,5 cm x 24,5 cm ![]() T. PING (Hong-Kong) La rue Victoria, huile sur toile, 40 cm x 60 cm ![]() T. PING (Hong-Kong) La rue Victoria, huile sur toile, 125 cm x 68,5 cm ![]() Peinture paysanne, les cyclistes, aquarelle, 38,5 cm x 24,5 cm ![]() Peinture paysanne, sur l’eau, aquarelle, 24,5 cm x 24,5 cm ![]() Anonyme, Guillin, dessin, 24 cm x 17 cm ![]() THOU DE TCHEN, calligraphe Calligraphie sur papier de riz, 69 cm x 34,5 cm « Amitié entre la Chine et la France ». A gauche : "Souvenir de la pagode en bois de Yn Tchien, province de Shen tshi", à droite : signature du calligraphe. ![]() École de calligraphie à Yn Tchien (province de Shen Tshi). Calligraphie : Amitié Chine France... Nous avons visité l'atelier. Les calligraphes exercent leur art dans la rue. Ils proposent au touriste occidental d’illustrer des mots de leur propre langue avec des symboles chinois, comme le montrent les exemples suivants : Paix, Amour, Bonheur … ![]() ![]() ![]() ![]() Aquarelles, 80 cm x 27 cm INDE ![]() Anonyme, miniature, Udaïpur, 22 cm x 14 cm ![]() Anonyme, miniature, scène amoureuse mythologique sur papier ancien, 13 cm x 10 cm A gauche, recto, et à droite, le verso avec texte ancien ![]() Anonyme, miniature, dieux hindoux, 15 cm x 10,5 cm ![]() Chasse aux lions, miniature, 10 cm x 14 cm ![]() Chasse au tigre, peinture sur bois, volets de fenêtre intérieurs, 46 cm x 39 cm Asie Centrale Iran Les couleurs anciennes sont généralement faites à partir de plantes, et elles ont une grande richesse comme les couleurs rouge carmin, bleu marine et des teintes de blanc ivoire. Le vert serait fait à partir de la pistache, le rouge de la grenade...
![]()
Ousbekistan
Trois cavaliers
31 cm sur 25 Des miniatures sur ancien papier dit de soie, papier de récupération, fabriqué à partir de l'écorce du mûrier. Quatre cavaliers ( jeu de balle : polo) sur ...
Verso : Poèmes, textes du 18 ième siècle... Moyen-Orient
JORDANIE ![]() MUNNIM Ahmed Cavaliers, huile, 1995, 110 cm x 85 cm ![]() MUNNIM Ahmed Wadi Rum, huile, 1995, 23 cm x 20,5 cm ![]() MUNNIM Ahmed Huile, Aqaba, Noël 1995, 40 cm x 29 cm NÉPAL ![]() GYANMANI RAY Mousson, acrylique, 37 cm x 54,5 cm ![]() Anonyme Village, huile sur bois, 21,5 cm x 14,5 cm
Anonyme Village, huile sur bois, 21,5 cm x 14,5 c ![]() Quelle allure ce cheval ! Signe du calendrier chinois (1942) (achat au quartier chinois de Singapour) THAÏLANDE ![]() Anonyme Village, huile sur bois, 21,5 cm x 14,5 cm Continent Européen Eurasie : URSS / RUSSIE Certains tableaux datent de l'URSS Le groupe Russe Marteau s’est formé au début des années 1980 en réunissant différents courants expressionnistes. Victor Kasarine, leader du groupe, son cœur et son âme, est un peintre mondialement connu. Les critiques l’ont baptisé Père du néo-expressionnisme. « Il faut apprendre à peindre aussi naturellement et librement que l’on respire pour que l’art découle tout seul de l’artiste », dit V. Kasarine. On peut dire que cette affirmation contient tout le credo artistique du groupe Marteau.
Europe
L'Europe est le plus petit continent de la planète, mais l'un des plus densément peuplé. France ![]() Email Limoges ![]() œuvre de notre artiste local Costa, Travaux, panneaux routiers, 70 cm x 70 cm De retour à Gignac, nous retrouvons cette œuvre qui surprend souvent, qui interpelle toujours. Le propre de l’art c’est bien en effet de ne pas laisser le spectateur indifférent. Chacun peut interpréter à sa manière ces panneaux routiers découpés, triturés, reliés habilement les uns aux autres. Dans cette œuvre Fernando a représenté un homme au travail entouré des couleurs symboliques d’un "danger particulier". J’y vois une interrogation sur le "travail" pris au sens étymologique, une "torture" pour beaucoup d’êtres humains, soit parce que le travail use le corps ou l’esprit, soit parce qu’ils sont à la recherche d’un "travail".
MALTE ![]() Mgarr, île de Gozo, aquarelle, 14,5 cm x 10 cm Australie Les motifs aujourd’hui utilisés pour la peinture sur toile étaient autrefois dessinés sur le sable. Le regard est à la fois attiré par des signes symboliques et par l’effet des petits points. Ces peintures racontent, bien sûr, des histoires du Jukurrpa (l’époque du Rêve). On dirait des vues aériennes. Les sujets représentés par les Aborigènes sont vus d’en haut : chemins, repas, hommes et femmes. Des signes propres à leurs traditions symbolisent hommes, femmes, … Voici quelques exemples de symboles. Hommes et femmes sont identifiés par rapport aux objets qu’ils ont avec eux (boomerang, lance ou propulseur pour un homme, corbeille à cueillette, bâton à creuser ou pierre à moudre pour une femme). Les personnages humains sont traditionnellement représentés par un U. Ce signe correspond à une vue du dessus d’un personnage assis. Les animaux sont représentés par leurs empreintes laissées sur le sol. Elles correspondent, sur le plan réel, aux traces de la faune nocturne qui habite le désert et, sur le plan du sacré, aux traces des êtres mythiques. ![]() Campement; Homme; Femme; et Campement avec 4 personnes ![]() Sebastian, Huile sur toile, 50 cm x 36 cm et artiste ![]() Mary Nangurray, Huile sur toile, 50 cm x 36 cm ![]() Jim « Boongar » Edwards, né à la Mission aborigène de Cherbourg dans le Sud-Est du Queensland, est un descendant des tribus walka walka par son père et Kabi Kabi par sa mère. "Ma grand-mère Elsie m’a amené au bush et m’a montré la nourriture du bush, les animaux, les plantes et les fruits ("bush tucker" ). Mes oncles m’ont amené à la chasse et m’ont montré comment faire des boomerangs et comment peindre. Quand j’étais petit, mon arrière-grand-père "Natja" Willie Mc Kenzie Geerbau (qui signifie : abeille à miel ), chanteur et conteur, avait l’habitude de m’amener à Cherbourg et de nous raconter à nous les enfants des histoires du Temps du Rêve ( "Ninangura" ). J’ai peint pendant presque toute ma vie et peint en racontant des histoires qui m’ont été racontées et des danses auxquelles j’ai assisté moi-même. En 1983 j’ai obtenu ma première exposition à Brisbane. J’ai exposé à Amsterdam, Nijmegem, Cologne et Mainz. Je vends l’art et l’artisanat aborigène dans ma boutique de Kuranda où je peins actuellement et où je signe des autographes pour mon travail. Actuellement mon fils Brian Fisher "Winjela" et moi nous travaillons sur une collection d’imprimés et sur un calendrier du bush qui indiquera les meilleures nourritures de chaque saison. " ![]() JIM « BOONGAR » EDWARDS Mon peuple utilisait la méthode agricole du feu vraiment comme une technique agricole. Nos anciens brûlaient certaines aires parce que cela nettoierait le lieu. Les animaux fuyent, mais après le feu, du gibier fraîchement pris nous revenait et attirait des kangourous et des wallabis. La méthode agricole du feu prévenait aussi de l’éventualité de feux de bush plus vastes, comme nous en voyons de nos jours.Fire-ceremony « Gujum Mowar », Huile sur toile, 55,5 cm x 83,5 cm La cérémonie du feu Dans ces deux peintures, les zones aux points rouges représentent le feu du bush qui s’étend à travers la campagne. Avant un incendie d’une zone limitée du bush, des cérémonies étaient organisées pour accroître la fertilité du lieu et obtenir une chasse plus fructueuse. Les femmes organisaient leurs propres cérémonies, chantaient leurs chansons de confirmation, dansaient leurs propres danses au cours de la cérémonie, la nuit, avant le feu. ![]() JIM « BOONGAR » EDWARDS Fire-ceremony « Gujum Mowar » Huile sur toile, 37 cm x 31 cm ![]() JIM « BOONGAR » EDWARDS Wild Cotton Ceremony (La cérémonie du coton sauvage) Huile sur toile, 48 cm x 41 cm Des cérémonies habituelles ou commémoratives se déroulent près du camp principal, mais celles qui sont sacrées se déroulent toujours au même endroit, un endroit marqué par des arbres incendiés. Les femmes ont également participé à ces rites et elles gardent leurs propres secrets. Il y avait aussi des femmes qui composaient des chansons, et les chansons qu’elles composaient étaient utilisées à la fois par les hommes et par les femmes. Hommes et femmes se rejoignaient dans la chanson, mais ils ne s’entraînaient pas ensemble. Pour la décoration, les femmes portaient des fleurs, des colliers faits d’amandes « quandong », pas les hommes. Ceux-ci utilisaient des coquilles et des serres d’oiseaux sur un string. Seuls les hommes avaient des plumes de coqs. En outre, tous utilisaient des plumes d’ibis blancs, de faisans des marais et de perroquets. « Coton sauvage » est une marguerite endémique qui était écrasée et mêlée avec des ocres rouges et jaunes. Elle était utilisée au cours des cérémonies sur le corps comme décoration, sur le visage (« bair bair ») et dans les pompons attachés aux tresses des cheveux (« bukurambil »). ![]() WINJELA, fils de JIM « BOONGAR » EDWARDS, “Uluru”, huile sur toile, 24 cm x 18,5 cm Le fils de Boongar, Winjela, s’éloigne des représentations traditionnelles aborigènes et se rapproche ainsi du monde occidental. Ses peintures sont un témoignage de l’évolution des mentalités et des habitudes. Ile de Pâques ![]() Tablette Rongo Rongo (copie), 20 cm x 10 cm Système d’écriture non déchiffré. On lit la première ligne de gauche à droite, on retourne la tablette pour lire la deuxième ligne, etc. (écriture en boustrophédon) ![]() José Maria IBAÑEZ La statue qui marchait debout (en référence au transport des statues en position debout) Lithographie, 28 cm x 38 cm, 2006 ![]() Motifs traditionnels sur tissu ou support végétal (l’homme oiseau : 1 et 4) Reproduction de dessins figurant sur les parois des grottes Rapa Nui, 15 cm x 13 cm, 2006 TAHITI : ile de la Polynésie française ![]() Tapa, motif traditionnel de Polynésie Date de création : 25/01/2009 - 18:15
| Phrase du mois Nous devons préserver notre fragilité parce qu’elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne. J.C. Carrière Visites
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