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| Notre société - Nouvelles familles
Nouvelles familles et féminisme " - En majorité aujourd'hui, ce sont les femmes qui réclament le divorce. L'expression "homme abandonné" a fait son apparition. Les femmes peuvent enfin s'assumer. Il ne reste que deux bastions à conquérir : l'Église et le monde politique. Cela va être sanglant ... "selon B. Groult
- Vous me demandez ce que je pense de ce texte...L'indépendance financière et la contraception, ne sont qu'une partie, bien matérielle, de l'idée de liberté. La liberté de chacun commence par le respect de la liberté de l'autre, quel que soit le sexe, l'ethnie ou autre...et cela on l'a trop oublié. La vie de couple ne devrait pas être un rapport de force, mais de complémentarité et de compréhension réciproque. La guerre, qu'elle soit dans le couple ou entre les peuples, n'a jamais aidé à construire et à évoluer. Seule la révolte des accablés a parfois aidé à progresser. « Les femmes peuvent enfin s'assumer ! », on en est encore loin dans les familles et c’est vrai que les religions, la politique, la société, les femmes même, que ce soit dans leur révolte, comme dans leur soumission sont autant d’obstacles encore infranchissables. La discussion à l’infini aussi est stérile, la preuve : les débats politiques qui sont du même ordre. La solution ? Je n’ai pas de solution toute faite. Se construire soi-même, je crois, dans la sérénité, trouver son domaine pour s’épanouir et prouver ses capacités tout en respectant celles de l’autre. Ce n’est pas une lutte ensanglantée ou un débat stérile… C’est la seule construction positive du couple ou de la société qui nous entoure. Parité ? Égalité de carrières professionnelles... Les jeunes retardent-ils plus souvent la construction de leur vie familiale pour assurer leur carrière ? C’est surtout vrai pour les hommes. Les jeunes femmes s’engagent bien plus vite. A la fin de leurs études, seules la moitié d’entre elles vivent encore chez leurs parents, contre plus des deux tiers des hommes. Sept ans plus tard, la moitié des femmes ont au moins un enfant, contre un quart des hommes. Les jeunes femmes les moins diplômées sont encore mères très jeunes. Trois ans seulement après leur sortie du système scolaire (à 21 ans en moyenne), 28 % des femmes sans diplôme ont un enfant contre 4 % des hommes non diplômés. En comparaison, seules 12 % des femmes diplômées d’une école de commerce sont mères trois ans après leur entrée sur le marché du travail, alors qu’elles ont 27 ans en moyenne. Un taux proche de celui de leurs alter ego masculins (8 %). Les femmes diplômées retardent la construction de leur vie personnelle pour stabiliser leur carrière et valoriser leur capital scolaire. Quel impact, être en couple ou être parent, peut avoir sur l’insertion professionnelle de ces jeunes ? Etre père n’a pas de conséquence sur la vie professionnelle des hommes en couple : après sept ans de vie active, tous sont à temps plein, et leur salaire ne varie pas en fonction du nombre d’enfants. Neuf sur dix déclarent d’ailleurs que la naissance de leur enfant n’a rien changé. C’est tout à fait différent pour les jeunes femmes : 20 % de celles qui ont plusieurs enfants sont inactives, et 10 % sont au chômage (contre 3 % et 8 % pour les pères de deux enfants). Avant de mener l’étude, nous savions que de fortes inégalités persistaient, mais le poids des rôles sociaux traditionnels chez ces jeunes sortis des études il y a sept ans seulement, nous a surpris. Après leur première maternité par exemple, 17 % des jeunes femmes passent à temps partiel; 11 % changent de poste ou acceptent une mutation; 7 % démissionnent et 4% prennent un congé parental à temps complet. Un autre résultat nous a étonnés : l’implication des hommes dans les tâches ménagères est inversement proportionnelle au nombre de leurs enfants ! Certes, les inégalités sont moins grandes entre jeunes diplômés, mais nous avons été surpris par leur ampleur dans la sphère familiale. Même si la femme parvient à construire une carrière équivalente à celle de l’homme, toute l’organisation de la maison repose sur ses épaules. Même lorsqu’elle délègue à une femme de ménage, c’est elle qui gère. Comment expliquer la permanence de ces inégalités ? Un courant de pensée économiste explique qu’ hommes et femmes trouvent leur intérêt dans un partage des tâches. Chaque individu du couple serait rationnel et privilégierait la carrière de celui qui a le plus de chance de monnayer ses compétences dans le monde du travail. Mais on voit bien que cette «stratégie» de couple ne marche que dans un sens. Les femmes sont quasi exclusivement celles qui doivent concilier vie professionnelle et familiale. Et l’investissement dans la carrière du conjoint n’est payant que si elles restent toute leur vie avec le même homme. Après sept ans de vie active, 30 % des mères séparées sont sans profession, et seules 54 % ont un emploi à temps plein.
Travail des mères et pauvreté L''augmentation du nombre de familles monoparentales est un facteur aggravant en France, alors que ce n'est pas le cas dans les pays scandinaves. Une des raisons est liée au travail des femmes, même peu qualifiées. En France, les femmes ayant des salaires petits et moyens sont incitées à interrompre leur activité professionnelle, quand elles en ont une. La séparation d'avec le compagnon se révèle financièrement dramatique, et les enfants souffrent de cette situation. Une des conséquences est un moindre investissement scolaire et trop souvent, une sortie trop précoce du système éducatif, qui enferme dans la pauvreté. Le travail des femmes, même avec un faible niveau de formation, semble limiter le risque de basculement dans la pauvreté, si l'on se réfère à des modèles nordiques. Cette réflexion mérite sans doute d'être approfondie, et pourrait remettre en cause certaines de nos pratiques sociales. Que propose-t-on à une mère de plusieurs jeunes enfants qui est au chômage? A-t-elle financièrement intérêt à travailler ? J'ai entendu que certaines entreprises voulaient offrir des formations d'assistante maternelle aux employées mères de " famille nombreuse ", en guise de formation continue. Une manière élégante de renvoyer les mères à leur foyer. !
Être père a des conséquences sur la vie professionnelle Je sais que les naissances contrarient aussi les carrières masculines. Il est beaucoup plus difficile de préparer un concours quand on a des enfants autour de soi que lorsqu'on est tranquille. Il y a aussi des nuits qui pleurent, des nocturnes aux urgences et des lendemains difficiles au travail. Plus tard, il y a des logements étudiants à trouver et des déménagements dans plusieurs villes à la fois. Il n'y a pas souvent de compréhension de la part des employeurs. Lorsque j'ai été titularisé comme professeur de lycée, j'ai rempli une fiche de vœux mentionnant que j'étais marié avec quatre enfants, ce qui aurait dû me donner des points pour le choix de l'affectation. On m'a demandé une pièce justifiant que mon épouse travaillait. Comme si s'occuper de quatre enfants n'était pas une occupation à plein temps ! Sinon ? Pas de points. Si madame ne travaille pas, vous n'avez pas de contrainte pour vous déplacer. Pour trouver un logement pour six personnes, claquez des doigts ! Réduit au statut de célibataire, avec moins de points qu'une collègue s'étant mariée dans l'année.
Les enfants, c'est du travail pour la mère, c'est du travail pour le père. Je suis heureux de mon choix, mais il est certain que ma famille nombreuse a limité mes possibilités de carrière. Je me permets de répondre sur le sujet, en tant qu' enseignante, puisque c'est mon cas et donc, c'est un domaine plus facile pour moi. Les enfants n'ont jamais donné beaucoup de points pour les rapprochements. Je vous signale cependant qu'il y a des cas où la mère a 3 enfants (évidemment je prends mon exemple!!!), travaille comme prof, et a de plus eu un cancer... Tout cela ne m'a pas tellement donné de points pour les rapprochements. J'ai attendu mon tour. Deux ans à 300 km et deux ans à 85 km !!! Il me semble que la personne qui travaille doit passer avant la mère au foyer qui peut plus facilement accepter un déplacement, vous ne pensez pas?
La personne qui travaille doit passer avant la mère au foyer qui peut plus facilement accepter un déplacement, vous ne pensez pas ? Non, je ne le pense pas. Bien sûr, facile de dire qu'on pouvait travailler tous les deux avec quatre très jeunes enfants ou déménager en claquant des doigts. Tout d'abord, il ne s'agissait pas d'un rapprochement de conjoints, puisque c'était la première affectation à la sortie de l'IUFM. Et je confirme que le barème donnait des points pour les couples mariés et pour les enfants, à condition de fournir un certificat de travail du conjoint. J'avais aussi des points pour retourner en Picardie, où j'étais instituteur, alors que mon classement au concours m'avait permis d'arriver en Bretagne, ce qui était l'un de mes objectifs. Je n'ai pas accepté d'être pénalisé au profit de femmes mariées et sans enfant . Le fait que mon épouse s'occupe du bébé faisait que j'avais les mêmes points qu'un célibataire ! Nous avons fait le nécessaire, j'ai eu les points et un poste à 100 km de chez moi. J'ai mis presque un an avant de trouver un logement assez grand pour loger ma famille. Les grands appartements sont rares, donc chers ou en mauvais état. Il ne faut pas isoler la phrase de son contexte, please. La personne (femme) qui travaille, qui a en plus trois enfants et un cancer peut me semble-t-il passer avant celle qui reste au foyer avec 4 enfants. J'ai moi-même attendu 4 ans pour me retrouver à 25 km de chez moi... Je ne dis pas que votre cas n'est pas digne d'attention. Je comprends si vous parlez de femmes sans enfant. Mais je vous fais remarquer que l'éducation nationale n'est pas un si mauvais patron, pour la parité, et qu'ils sont obligés de créer, un peu arbitrairement, des priorités. Je n'ai jamais dit que vous pouviez travailler tous les deux et trouver un logement facilement... Je souligne simplement qu'il y a des cas pires (pires encore que le mien aussi certainement) et qu'il faut bien organiser des priorités. Sur quels critères? Les plus justes possibles... Le boom des monoparents Le Centre d’études de l’emploi alerte sur la hausse des foyers à parent unique et l’exposition à la précarité. Une jeune mère hébergée en foyer, un veuf avec des enfants à charge, des divorcées qui ont la garde des petits : les familles monoparentales sont multiples. Et en hausse. Depuis les années 60 leur nombre a doublé et on en comptait 1,5 million en 1999 (derniers chiffres du recensement). Dit autrement, en 1982 un ménage sur dix était composé d’un ou plusieurs enfants de moins de 25 ans et d’un parent seul. Aujourd’hui, c’est le cas de un sur cinq. En tout, 2,4 millions d’enfants vivent avec un seul parent. «Un défi majeur pour les politiques publiques», selon une étude du Centre d’études de l’emploi, publiée le mois dernier. Surtout quand on sait qu’entre 1994 et 2004, le nombre de familles monoparentales qui perçoivent le RMI a augmenté de 56,4 %, c’est-à-dire beaucoup plus vite que l’ensemble des ménages (+ 32,9 %). Les caractéristiques de ces foyers ont changé. Au début des années 1960, les veufs et veuves représentaient 55 % des cas contre 7,5 % en 2004. Dans la même période, la part des divorcé(e)s a augmenté (de 15 à 42 %), celle des célibataires a fait un bond (de 8 à 41 %). Ces changements expliquent la féminisation de ces familles, car dans 85 % des cas de divorce, la garde des enfants est confiée à la mère. Il y a différents profils. Les mères célibataires, celles qu’on n’appelle plus les filles-mères, sont plus jeunes que les autres parents. Un quart d’entre elles n’ont pas dépassé le collège. Souvent précaires de mère en fille, la maternité les valorise. Ces «single-mothers» n’ont jamais vécu en couple et sont hébergées, une fois sur cinq par leur famille. Elles ont des revenus faibles : 30 % touchent moins de 1000 euros nets par mois. 59 % d’entre elles occupent un emploi, souvent «atypique», (intérim, temps partiel). Parmi elles, on trouve des adolescentes, même si leur nombre a chuté de 10 000 à 4 000 en 25 ans. La configuration la plus fréquente est celle des parents séparés : les trois quarts des situations de monoparentalité sont dues à une séparation. C’est aussi la plus complexe, car les enfants peuvent conserver des liens avec le parent absent. D’autant que le mode de la résidence alternée n’est pas pris en compte par les statistiques. Ni d’ailleurs les coparentalités, notamment de couples homosexuels. La pérennité des liens familiaux au-delà des séparations, rappellent les auteurs, est «l’un des objectifs des politiques publiques et l’un des rôles assignés à l’action sociale [...] : veiller au maintien de ces liens, économiques [...], sociaux [...] et affectifs». Les familles monoparentales, diverses, ne sont pas toutes exposées de la même manière aux risques de pauvreté. Mais les chiffres sont évocateurs. En moyenne, elles ont un niveau de vie inférieur de 24 % à celui des ménages avec enfants. Après séparation, 6 femmes sur 10 déclarent restreindre leur train de vie, la moitié disent qu’elles ont juste de quoi vivre. Ces familles sont surreprésentées dans l’habitat social et portent plus souvent un avis négatif sur leur quartier. Davantage locataires que la moyenne des ménages (65 % contre 38 %), elles sont plus vulnérables aux hausses des loyers. Temps partiel subi, rémunération plus faible : les parents seuls sont «pénalisés» et «cumulent les désavantages». Il n’y a qu’à voir : la proportion des ménages monoparentaux sans emploi a franchement augmenté, passant de 9 % en 1975 à plus de 25 %, en 2002. www.cee-recherche.fr 42% de divorcés + 41% de célibataires. Cela fait 83% de familles monoparentales pour lesquelles l'autre parent existe toujours. 43+41+7,5= 91,5% Il reste 8,5% de familles monoparentales "pures", peut-être les femmes qui ont décidé de "faire un bébé seules!!!"
Il y a de nombreux autres cas. Aujourd'hui les couples hors mariage se multiplient et c'est pour les familles ( les anciens ) une véritable angoisse lorsque l'enfant arrive. C'est une façon parfois de soustraire son revenu à la vie du couple, de profiter du logement sans contrepartie, toutes les astuces existent. Gros plan sur divers modèles de couples qui se cherchent Entre le couple modèle, le couple fidèle mais peut-être frustré, celui qui s’installe dans un trio plus ou moins formalisé avec l’amant ou la maîtresse toléré(e), le couple libertin… Les déclinaisons sont infinies et cohabitent avec plus ou moins de bonheur, structurant en douce l’ensemble des vies de tous ceux qui ne sont pas célibataires (soit les deux tiers des français en 2007 d’après l’INSEE). Le couple hétéro fidèle et heureux existe-t-il ? - La fidélité ? « C'est un chouette sujet, mais les couples heureux sont sans histoire et mortellement ennuyeux. Je le sais, j'étais beaucoup plus drôle quand je tombais amoureuse toutes les cinq minutes de mecs totalement improbables. Maintenant, je n'ai plus rien à dire dans les soirées, et en plus, je ne peux pas m'en plaindre. - Ennuyeux, le couple fidèle ? C’est à voir… Pas si courant en tous les cas, entre 30% et 70% des couples le seraient. Et le sujet est plus complexe qu’il n’y parait. Pourquoi être fidèle en dehors de convictions religieuses ? Comment résister à la tentation ? Qu’apporte la fidélité ? Une fidélité qui ne génère pas de frustrations est-elle possible ? Et d’abord, c’est quoi être fidèle ? Qu’est-ce que la fidélité : loyauté, exclusivité sexuelle ? Si l'un des partenaires a mené une vie avec une libre sexualité avant la création d'un couple, va-t-il être fidèle ? Va-t-il se sentir prêt à l'être ? Le couple fidèle mais peut-être frustré, celui qui s’installe dans un trio plus ou moins formalisé avec l’amant ou la maîtresse toléré(e), le couple libertin… Les déclinaisons sont infinies et cohabitent avec plus ou moins de bonheur. Les échanges intimes ou les discussions sur Internet sont strictement interdits car lorsqu'ils sont découverts par le conjoint ils perturbent voire font souffrir et correspondent soit à des fantasmes par les mots, soit à de la manipulation. Certains fantasment, d'autres souffrent des fantasmes des autres et restent stricts. Pour d'autres être fidèle, c'est de l'exclusivité sexuelle ET de la loyauté. - D'autres encore souhaitent plus de souplesse et appréhendent la monotonie du quotidien et la frustration : - L'exclusivité sexuelle est déraisonnable et peut entraîner une transgression si elle apparait comme une contrainte, une entrave à la liberté. Mais si l'on se donne pour objectif de ne pas heurter l'autre, les limites se dessinent d'elles-mêmes. - Cela n'a pas vraiment de sens de séparer loyauté et exclusivité sexuelle. La vie de couple, c'est une aventure physique et intellectuelle. Seulement intellectuel, c'est la tendresse, la compréhension. Où sont les limites ? Curieusement, les limites sont bien plus précises pour les couples n’en ayant pas parlé que pour ceux qui en ont discuté. La masturbation relève de l’intimité de chacun. Aller voir ailleurs ensemble (trio ou plus) est non envisageable pour certains. Mais tout cela paraît absurde car « tomber amoureux de quelqu’un d’autre » ne peut pas rester un secret très longtemps. « Un jardin secret, pour d'autres est nécessaire, et il ne contient pas que la notion de fidélité : il y a aussi la plus grande part du “passé de chacun et ses fantasmes… " Les jeunes couples confirment tous le besoin de ne pas formaliser des règles. La confiance et l’absence de jalousie semblent un pré-requis indispensable à la fidélité. ‘ Je préfèrerais l’expression " couple de confiance " à " couple fidèle " , précise un jeune homme... Pourquoi être fidèle ? La bonne entente sexuelle est un atout pour la fidélité selon certains : « Cette sexualité exclusive permet un équilibre supplémentaire dans le couple. Une sexualité hors couple risquerait de nous tirer vers des rivalités, des jalousies, des comparaisons. Tandis qu’une sexualité exclusive rejaillit positivement sur les autres éléments de la vie de couple. Nous pensons avoir suffisamment de ressources pour nous tirer et tirer l'autre vers le meilleur. La fidélité permet également de ne pas réserver au couple le quotidien (et sa routine !) et aux autres (amants) l'extra-ordinaire, la complicité… » Si la réponse n’est pas toujours exprimée de la même façon, les couples disent finalement tous la même chose : la fidélité, ils y trouvent leur compte. - « En soi, la fidélité ne nous apporte rien. Notre couple nous apporte. Comme la fidélité est une base de notre couple, disons que la partie vaut le tout. C'est un syllogisme... Les jeunes prétendent essayer les jeux du marivaudage... mais il y a dans le couple : " quelque chose... et ceux qui l'ont connu ne veulent pas le perdre. La sexualité dans un couple fidèle... peut-elle se renouveler ? Le renouvellement vient de ce que en couple, on peut s'entraider, faire des efforts de modification, d'invention... Chaque être a des ressources infinies, les variétés de lieux et de positions de deux personnes...il faut toujours trouver des solutions lors de passages à vide, ne pas laisser s’installer le ‘ pas envie ’ de relations sexuelles : « Il ne s’agit pas de forcer le désir mais, au contraire, de laisser exister les fantasmes y compris infidèles puisqu’ils nourrissent le couple. » Dans un couple, les personnes évoluent, apprennent et découvrent. De plus avec un véritable amour l'union est plus forte. L'autre progresse vite dans la connaissance des désirs du partenaire, du coup, c'est de mieux en mieux. Comment résister à la tentation ? A chacun son truc. En pensant à l'autre c'est le plus sûr, à la peine qu'on lui ferait...: « C'est hyper-efficace. Les tentations existent. Mais elles ne restent qu’à cet état-là. Si on raisonne par analogie : il y a bien des gens qui vous énervent au point d'avoir envie de les gifler, voire plus ? Pourtant, vous ne passez jamais à l'acte (je suppose). » Laisser subsister la tentation, se faire, dans la tête, des films remplis de fantasmes, sans passage à l’acte pour d'autres. Cela leur permet de laisser passer le désir, voire de rire un peu, parfois même de créer une complicité avec les " tentateurs " du net. A la première relation, pas trop jeunes, et remplis, d'un amour fou, naïf, sincère, les couples ne rêvent que de fidélité. Statistiquement, la première relation qui dure augmente très nettement les chances d’être fidèles. De fait, 25% des hommes ayant eu leur première relation sexuelle après 20 ans n’ont pas eu d’autres partenaires passé 30 ans. Ce taux tombe à 9% pour les hommes ayant été plus précoces (d’après une enquête sur la sexualité en France en 2006). Les couples unis ne voient pas les tentations. Un jeune peut aussi être sensible aux charmes féminins ou masculins sans pour autant se laisser séduire ou sans que cette envie ne prenne corps. - Fonder le couple sur la fidélité me parait un peu réducteur, explique Dan . Le couple, c'est aussi : la complicité, pas mal de discussion, de la patience et de la compréhension de l'autre, un support moral et social, de l’amour, de la proximité intellectuelle, la famille, l’autonomie et la co-responsabilité, la présence à l’autre et avoir des enfants. Nouvelles familles et démon de midi, nouvelles familles et divorce Maintenant il faut aussi penser à la vie de famille malgré tout. Je dirais, il y a trois solutions : 1) Une séparation, mais c'est malheureux pour tout le monde... 2) Vivre chacun sa vie, mais c'est un mauvais exemple pour les enfants... 3) Passer l'éponge, pardonner, oublier... Mais alors le fautif ne doit plus mentir, plus se cacher derrière son ordinateur ou son sport...Et l'autre, doit aussi faire des efforts. Il ne s'agit pas pour la femme de se transformer en poupée. La femme n'est pas le jouet de l'homme. Elle est femme avec des désirs, des souhaits... Il faut savoir que l'homme : a) a des besoins physiques plus puissants que nous les femmes; la faute revenant aux spermatozoïdes !!! b) L'homme est plus faible dans ce domaine et certaines femmes sont très manipulatrices. c) Certains hommes et même aujourd'hui certaines femmes ont été élevés dans un milieu où tout cela comptait peu. Je veux dire les tromperies de l'homme. Beaucoup de personnes dans ces familles se veulent libres. d) Les fantasmes sont nombreux et surtout chez l'homme. Mais ils devraient rester intimes, c'est la moindre des politesses et la moindre des preuves d'affection. Le propriétaire de fantasmes divers, n'a qu'a lire des romans, regarder des films... e ) Internet est un piège où tout le monde ment et se laisse entraîner. Les gens oublient qu'ils ont en face d'eux des humains et s'épanchent, se font des confidences qui touchent l'autre et ainsi de suite... Chacun se laisse prendre au piège. f) Enfin et surtout, comme tout fantasme, comme tout conte de fée... le fantasme étant le conte de fée de l'adulte !!! il n'est là que pour combler un manque plus ou moins inconscient. Mais, même s'il y a un humain en face, tout se passe dans l'imagination; ils rêvent leur vie, ils s'inventent des personnalités qu'ils n'ont pas... g) Bref celui qui est pris au piège, dans la réalité peut-être, il ne pourrait pas supporter cette même personne, il ne pourrait pas l'aimer. Je sais que c'est très long pour résoudre un tel problème. Je comprends que que l'on ait du mal à pardonner...Je ne défends pas le fautif. Je cherche l'apaisement pour les enfants. Je cherche à sauvegarder les familles et à sauver de la déprime. - Comment oublier et être heureuse auprès d’une personne qui a pu dire un jour des mots blessants pour son épouse et des paroles tendres pour une autre, même si ce ne sont que des fantasmes ?:
- L'incompréhension, le haussement d'épaule, les phrases désagréables qui remettent l'autre en question ne servent qu'à l'éloigner davantage les deux partenaire d'un couple.... Date de création : 04/01/2008 - 20:56
| Phrase du mois Nous devons préserver notre fragilité parce qu’elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne. J.C. Carrière Visites
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