Mes poèmes
A mes enfants
Poèmes écrits pour le mariage de mes enfants. Les souvenirs que je garderai dans mon cœur, de chacun, après leur nouveau départ dans la vie.
Pour mon aînée
Ma petite fille au regard de velours noir,
Ma fille réservée, sensible et dynamique,
Mon aînée, ma très jeune fille,
A l’aube d’une vie de mystère et d’espoir,
Avec un homme aussi gentil et sympathique
Que Stéphane, un nouveau fils…
Nous te renouvelons notre amour parental,
Pour que tu saches, que si chacun de tes pas
De bébé doux et étonné,
Nous l’avons suivi avec tendresse et régal,
A l’avenir encore, pour chacun de vos bonds,
Nous resterons à vos côtés,
Chaque fois que nous le pourrons,
Chaque fois que vous le voudrez.
Pour ma seconde fille
Ma fillette aux yeux pers, avec des nuances
D’eau claire, de clartés et de fleurs de printemps,
Tu as connu ton destin au cours d’une danse
Et tu as suivi ton chemin, le nez au vent.
Ma fillette, tu as grandi
Vite, toi qui aimes la vie;
Tu as grandi avant même d 'avoir le temps
D’apprécier ta vie d’enfant.
Fillette aux longs cheveux ondulés et châtains,
Aux pommettes rosées, au teint
De pêche velouté,
Au rire clair et gai,
Tu as été l’enfant la plus rieuse et calme,
Celle à qui on confiait le tout petit frère,
Tu sauras certainement dédier la palme
De ton affection, de ta sensibilité,
A ce conjoint inquiet,
Pour une nouvelle ère…
Avec ce bébé potelé que tu désires...
Un bébé blond aux mèches folles comme toi,
Un bébé brun qui serait comme un petit roi,
Qui aurait ton joli sourire,
Ton caractère ouvert, serviable et câlin.
Un bébé qui guérirait tes derniers chagrins.
Toi qui aimais les longs voyages,
Toi qui aimes la famille, la vie au foyer,
Toi qui sais régaler,
Toi qui sais avoir du caractère... mais plier,
Toi qui sais t’oublier
Pour penser aux autres, quel que soit leur grand âge,
La vie que tu as choisie,
La solitude qui t’a soudain envahie…
Est simplement à ton image,
Une grande preuve d’amour,
D’amour désintéressé, sage et un peu fou.
Trouve en toi le moyen, non de tourner la page,
Mais d’entraîner Thierry
Vers ton si grand rêve, d’une nouvelle vie.
Pour mon fils
Mon beau garçon au regard noir si chaleureux
Mon grand garçon, tendre et rieur, au corps d'athlète,
Valeureux, courageux,
Dans l'effort, si alerte...
Au sourire charmant.
Mon dernier, le fils, je l'avoue, si vivement
Désiré après deux filles. Tu as grandi !
Je les ai aimées, mais je t'ai tant souhaité...
Le temps a passé vite !
Qu'un bel avenir s'ouvre devant tes pieds,
Qu'un bel avenir, je l'espère désormais, vienne
Mon grand garçon à la peau couleur terre de sienne,
Vienne vers toi, monte et te redonne foi
En ta grande valeur,
Toi qui es en quête de justice et bonheur,
Toi qui es fier et droit,
Si la vie ne t'a pas toujours très bien choyé,
Depuis que tu connais ta jolie bien aimée,
Tes yeux de velours noir pétillent de lueurs.
Être père sera un gouffre de bonheur
Un fils sera ta grande joie, une valeur
A ne pas négliger,
Une vie à guider;
Mon fils devenu grand, devenu homme et père,
Ta mère est vraiment fière,
Mon fils au profil fin,
Au regard si coquin,
Tu as su t'aguerrir,
Réagir, Réussir,
Tu as mon affection
Et mon admiration.
Simples rêveries :
Petit prince Petit prince d’antan égoïste et fier, Petit roi qui souhaitait conquérir le monde, Au mépris des règles élémentaires d’hier, Comme d’aujourd’hui, partout sur la terre ou l’onde… Mon ami qui es-tu vraiment ? Ami fidèle ou infidèle ? Ami à l’amour inassouvi tout le temps, Ami intime, parfois bourru, mais modèle Toujours prêt à donner des conseils généreux, Toujours prêt à protéger, assister, aider, J’aimerais pouvoir te donner encore plus;
J'aimerais même parfois pouvoir te rendre affectueux, J’aimerais à mon tour charmer, bercer, Homme aux longs doigts très effilés Et certainement chaleureux, Homme aux yeux en amandes, aux yeux étirés ; Inquiet devant la maladie, inquiet devant La traîtrise, calme et serein face aux changements d’humeur, et même dans beaucoup d’autres moments. Homme intelligent qui as su Capter les informations brutes De l’expérience au quotidien, et de la vie. Tu as besoin de stabilité dans l’acquis, Tu as autant besoin d’amour que j' avais
Besoin d'amitié,
De solidarité;
Tu as voulu m'apprendre à délirer,
Pour simplement rire, Rire et me détendre, rire à l’instant Où tu m’as fait prendre conscience De ce que j’étais, Malgré mon manque d’expérience. Nous ne nous sommes jamais rencontrés Mais je t'ai imaginé, recréé inventé, pour une grande amitié.
hymne à l'amour, amour sans objet, amour indéfini,
Pour toi
J'ai tout osé,
Dans notre monde habituel,
Dans notre bonheur quasi réel
Que serais-je sans toi?
Qu'un esprit emprisonné.
Que ferais-je sans toi?
Que des rêves sans échos
Que des souhaits sans duos,
Que pourrais-je t'offrir?
En dehors d'une partie de mon cœur?
Que pourrais-je te dire?
Pour ranimer d'illusoires faveurs?
Que pourrais-je t'écrire?
Pour ranimer le culte,
En quelques mots d'amour,
En quelques mots ce jour...
Mon cœur se serre
car mes rêves te cherchent,
Qui es-tu ? Je ne sais...
Mais lorsque je me sens seule,
Je t'imagine à mes côtés
Et si de chaudes larmes
Coulent et tanguent
Sur les replis de mon visage,
Dans mes pensées tristes et pourtant si sages
C'est bientôt la joie, la sagesse est une arme
Contre la solitude, contre le temps,
Contre l'évasion; le rire des enfants
Qui résonne, peut ranimer le printemps,
La nature s'éveille,
Fleurs et brins de bruyères,
Et souviens-toi que dans mes rêves, je t'attends...
Qui es-tu ? Je ne sais;
Peut-être es-tu déjà à côté de moi,
Peut-être as-tu toujours été là en moi,
Peut-être que je rêve à ce que j'ai déjà,
Tout près de moi, en moi...
Tendres bisous
Câlins d'amour,
Ma nature s'éveille
Comme les tiges de bruyère,
Et n'oublie pas que je t'attends,
Toi, le rêve permanent,
Le fantasme des moments difficiles
De chaque jour.
Cancer quand tu nous tiens...
Comme Baudelaire cherchait les Fleurs du Mal, je cherche, mais plus modestement, l'espoir et la vie dans le mal
Le cancer, ce n'est pas un sujet agréable,
Le cancer, ce n'est pas un mal-être acceptable,
Mais il fait partie de ma vie,
Mais il fait partie de nos vies.
Dès le diagnostic, la détresse nous submerge,
Dès le diagnostic, de notre horizon n'émergent
Que des petits mois de sursis,
Que des pensées de mauvais sort,
Que d'horribles craintes de mort.
Comment ne pas être étreint, par la folle angoisse ?
Par de grands sentiments de tristesse et de honte,
De colère hideuse, après une telle annonce ?
Comment ne pas voir notre vie changer de voie ?
Pour fuir la hantise du problème qui lancine,
Et l'obsession des récidives.
Pourtant, si ce n'est pas trop tard,
D'ailleurs, ce n'est jamais trop tard,
Profite de la vie,
Profite de ta vie,
Vis chaque élan, vis chaque instant,
Comme s'il était le dernier,
Comme s'il était le premier,
Car je veux te transmettre une note d'espoir.
Malgré la lutte avec le temps,
Malgré la lutte avec le noir,
Malgré la peur, la houle et le temps qui s'écoule,
Comme l'eau, comme la joie et comme le vent,
Pense que l'avenir te garde d'autres bonheurs.
Pense à aimer, pense à guérir.
C'est une maladie qu'il ne faut pas subir.
Sans espoir on n'attend plus rien,
Sans amour on est presque rien.
Si tu n'as qu'une seule chance, saisis-la,
Si la maladie te touche, méprise-la.
Quand tout est calme en toi, le mépris est ta force.
Quand le mal s'éloigne, l'oublier te rehausse,
Renforce et enrichit tes moyens de lutter.
C'est comme au combat, tu dois plier sans sombrer.
Regarde autour de toi jusque sur les hauteurs,
Voyage, éloigne-toi du banal quotidien,
Reprends confiance en ta vie, en ta valeur.
Abandonné brutalement par la santé,
Abandonné brutalement par l'amitié,
Submergé par les regards de peur, de pitié,
Après tant d'horribles souffrances,
Après tant de nausées et de longues séances,
C'est extraordinaire de pouvoir encore
Se libérer, pour faire fonctionner son corps.
C'est merveilleux de se sentir encore libre
Et fort, face à un avenir douteux qui vibre,
S'estompe, s'affirme, s'enrichit de ta force
Morale; tu avances comme un funambule
Sur sa corde. Tu recules aussi dans ta bulle...
Ton expérience malheureuse t'a mûri,
T'a grandi, t'a éloigné de ton entourage.
Bien sûr, je te souhaite beaucoup de courage.
Mais tu seras désormais tellement riche
D'humanité, de force, d'audace, de vie,
Que celui qui malgré tout t'aimera,
Que celui ou celle qui te méritera,
Comprendra à son tour le moyen de t'aider,
Le moyen d'oublier, de lutter, de créer,
De créer une nouvelle optique de vie,
Et... tu seras peut-être encore, longtemps, en vie.
L'automne
Quand j'atteindrai le riche automne de ma vie,
Pour que mes froides soirées d'hiver soient chauffées,
Par le souvenir de mes tendres amitiés,
Par le souvenir de tous ceux qui ont peuplé
D'affection, de beaux sourires, mon printemps,
J'arrêterai le temps,
Je colorerai l'automne de mes vieux jours,
De mes rêves d'amour,
De mille couleurs, d'éclat et de nostalgie,
Je colorerai d'orangé, de feuilles mortes,
D'or d'écarlate et de vie,
Cette saison qui n'est pas morte.
Ma Provence…
Quand, dans mon univers limité de collines
Calcaires, la mélancolie
Vient frapper à ma porte,
C'est vers le midi qu'à nouveau,
Les souvenirs si beaux,
De tiédeur
Et de douceur
M'emportent.
Je remonte le temps
Et n’ai pour horizon,
Que d'autres collines calcaires,
Aérées par les pins,
Sous le vent marin,
De vastes paysages de soleil pour plaire,
Des coins de ciel purs et bleus,
Des vallonnements gris et mauves,
Et le feu orangé des soirées au couchant...
Mais aussi, des senteurs d'herbe et de lavande,
D'huile d'olive et d'épices odorantes,
Des touffes de buissons,
Et surtout la mer, la mer bleu azur, si bleue,
Et ses voiliers poussés par le vent,
La mer "toujours recommencée ",
La mer qui clapote et s'étale
Doucement sur la plage.
Mes souvenirs se mêlent et s'éparpillent,
Surgissent du passé.
Les petites maisons de pierres jaunes ou blanches,
Aux volets verts et aux toits rouges,
Agrémentés de cyprès sombres et minces,
De vieux oliviers tordus,
Des amandiers en fleurs
Dès les prémisses du printemps;
Les plaisanteries, les rires,
Le son, les jours de fête,
Du galoubet, des tambourins,
la vivacité du langage,
les treize desserts de Noël
Donnent encore une ambiance
A ces rêves passés.
Rêves tristes parfois, rêves très monotones,
Mais rêves que le soleil dynamise.
Nostalgie de l'enfance ou du pays ?
De la région et du temps, sûrement...
Depuis que je vis à la campagne,
Je regrette un peu ma Méditerranée,
Le printemps y est plus beau,
les lavandes, les mimosas et les amandiers
Quand ils fleurissent, embaument.
Les très belles journées comme je les aime,
Quand le vent du nord est tombé,
Que le ciel limpide se confond avec la mer,
Quand la brume même s'efface,
Et qu'on voit nettement l'horizon,
Consolent de tous les maux.
Avant d’être maman…
Je n’avais jamais trébuché sur des jouets,
Je n’avais jamais chanté de douces berceuses,
Je n'avais jamais fait arrêter la perceuse,
Je ne m’étais jamais, mais jamais demandé
Si mes plantes pouvaient être toxiques,
Si ma maison pouvait être pratique;
Je n’avais jamais songé aux vaccins,
Je n'allais pas très souvent chez le médecin;
J’avais le plein contrôle de mon temps,
Depuis un certain temps.
Je dormais chaque nuit,
Sans qu'il y ait de bruit,
Avant d’être maman…
Avant d’être maman
Je n’avais jamais tenu un enfant
Sur mes genoux,
Sur mon cœur tendre et doux,
Je n’étais jamais restée éveillée
Juste pour regarder dormir un beau bébé…
Avant d’être maman…
Avant d’être maman
Je n’avais jamais eu un bébé enfoui
Dans mon doux et soyeux lainage tricoté,
Je n’avais jamais eu un bébé endormi
Dans mes bras tendrement serrés,
Parce que je voulais le regarder plus longtemps,
Parce que je voulais faire durer ce moment.
Je n’avais jamais senti mon cœur se briser
Parce que je ne pouvais pas guérir un bobo,
Je n’avais jamais senti mon cœur s'emballer
En caressant doucement un front tendre et chaud.
Je ne savais même pas que j'étais sensible,
Je ne savais pas même pas qu'il était possible
D’aimer autant…
Avant d’être maman…
Avant d’être maman…
Je ne connaissais pas ce très tendre lien
Qui unit une mère à son enfant,
Qui soutient un cœur dans son impulsif élan,
Je ne savais même pas bien
Que quelque chose de si petit et fragile,
Comme dans les bois un petit faon,
Qui tente
Sa première échappée aventureuse,
Pouvait me faire sentir si habile,
Si importante,
Et si heureuse…
Avant d’être maman
Avant d’être maman
Je ne m’étais jamais levée la nuit
Juste pour m’assurer que tout allait bien,
Je ne m'étais jamais inquiétée de la pluie
Je n'envisageais pas mon giron comme un lien,
Je ne connaissais pas la joie,
l’amour et la douleur
L’émerveillement et la satisfaction
D’être maman…
Je n'avais pas la foi
Je ne connaissais pas la peur
Je ne connaissais pas l'action
Permanente d'une maman
Et…avant d’être une très grand-maman…
Je ne savais pas, vraiment pas,
Que tous ces sentiments
Éprouvés par une maman,
Que tous ces bons repas
Imaginés par une attentionnée maman
Sont plus que redoublés
Quand tu vois un tout petit bébé
Dans les bras de ton cher bébé…
Un ami
Tu peux compter sur lui,
Car jamais il ne fuit.
Il respecte ta créativité,
Il respecte ta volonté,
Il est présent quand tu as besoin d' une épaule.
Pour te soutenir il joue un grand rôle,
Quand tu as besoin qu'on t'embrasse,
Quand tu as besoin qu'on t'enlace
Il le comprend, il le sent bien ...
Si vous êtes fâchés, il revient,
... C'est ton tendre ami pour la vie
Pour toi il est touchant
Pour toi il est patient
Sache bien que,
C'est difficile de trouver un bon ami,
C'est difficile de trouver un bon parti
Reconnais que,
C'est très difficile de le laisser tomber,
et presque impossible de l'oublier!
Pour connaître le BONHEUR
Les grands pessimistes
Ne te conviennent pas.
Ne laisse pas
Ton esprit à l'abandon suivre des pistes
Au hasard, ton esprit inoccupé... Ris, ris,
Ris, chaque fois que tu le peux.
Et ris surtout de toi-même !
Fais le pari
De la gaité, des moments chaleureux,
Aime...
Quand malgré tout viennent les larmes,
Trouve en toi la force et les armes,
Accepte, souffre mais…continue d’avancer.
Accueille chaque jour qui va naître
Comme une nouvelle opportunité,
Écoute, cajole ton être
Intérieur,
Laisse tomber la vulgaire routine.
Efface le gris de ta vie
Et allume en toi, tes vives couleurs,
Exprime des sentiments chaleureux
Pour ne jamais rien laisser échapper
Des beautés, des paysages si merveilleux
Qui t’entourent, qui t'apportent la paix.
Que ta joie rejaillisse sur ton entourage.
Entoure-toi de tout ce que tu aimes :
Le bonheur n'a pas d'âge.
Ton foyer est ton refuge le plus précieux,
Mais, n’en deviens pas prisonnier .
Ton meilleur capital est ta santé.
Profites-en si tu l'as, ne t’attarde pas
Sur les très mauvais souvenirs.
Tourne cette page
Et Vis intensément tous les instants,
Tous ces moments
Où ton cœur bat très fort :
De rires, de surprise, de joie. Et mords
Surtout la vie à pleines dents,
Tant qu'il est temps.
Il faut aimer, aimer
Sans rien compter,
Aimer les êtres et les choses.
Fais d’une simple tache jaune,
Un véritable soleil
Une véritable merveille
Qui brillera et reluira dans tes veilles
Comme dans ton sommeil.
Ne te plains pas sans cesse
Tu penses na pas avoir de chance
Regarde autour de toi, il y a pire.
Tu trouves ton salaire bas,
Voyage, va voir ailleurs
Ce qu'ils gagnent
Tu penses que tu as peu d'amis
Tu as envie d'abandonner
Tu penses que tu souffres dans ta vie
Souffres-tu autant que
Le rescapé éclopé d'un tremblement de terre
Devant sa maison écroulée
Sa famille anéantie ?
Tu te plains des moyens de transport
De la société, de l'injustice...
Respire un bon coup,
Apprécie la vie comme elle est
Comme elle vient
Les choses sont souvent horribles pour d'autres